La Voie du Papillon : chronique du site Au Pays de Goewin

Un immense merci à Anne-Marie Goewin du site : Au Pays de Goewin pour cette chronique de La Voie du Papillon, un coup de cœur, je suis très touché !

 

« Mon avis : ✯ ✯ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un second tome éblouissant et passionnant, une plongée dans la vie aztèque… Coup de ♥ !

Dans le premier tome, nous avions quitté Ameyal en mauvaise posture puisque Tene, la mère du Maître, voulait vérifier qu’elle était bien vierge avant de l’accepter parmi les concubines, ce qu’elle n’était plus. Elle venait d’être distinguée par le Maître qui lui avait même donné le nom de Regard de Jade. Nous la retrouvons toujours esclave de l’extérieur assignée au nettoyage des latrines et plus que jamais décidée à intégrer l’école du harem qui lui permettra de devenir concubine. Ainsi, elle aura beaucoup plus d’opportunités pour retrouver sa liberté.

Je remercie Éric Costa pour sa confiance ; j’ai retrouvé Ameyal avec bonheur et j’ai continué à trembler avec et pour elle. Dans ce second opus, nous la suivons dans son difficile chemin pour être acceptée comme concubine. Elle est parvenue à se faire accepter à l’école du harem, mais les choses sont loin d’être simples. Elle a tout à apprendre et elle est en butte à l’hostilité de ses camarades qui vont tout mettre en œuvre pour la faire renvoyer. De plus, Ameyal possède le don de se fourrer dans des situations inextricables et dangereuses. Elle a quand même quelques soutiens, mais je doute qu’ils soient gratuits.

L’auteur nous plonge dans la civilisation aztèque. On sent qu’il a fait énormément de recherches ce qui lui permet de nous faire partager la vie de ses personnages comme si nous y étions. Ses descriptions sont telles que nous avons l’impression de marcher aux côtés d’Ameyal et de ses compagnes. En plus d’être précise, sa plume se fait poétique pour nous découvrir les lieux mais aussi les coutumes et rituels, les lois du harem ainsi que les dieux qui étaient adorés à cette époque. Son texte est d’une incroyable richesse. J’ai énormément apprécié le lexique, la galerie de personnages ainsi que le panthéon aztèque qui figurent à la fin du livre, ce qui nous permet de ne pas être perdus durant notre lecture.

J’ai adoré ce second tome d’Aztèques et j’ai hâte de découvrir la suite car, comme à son habitude, l’auteur nous laisse dans l’expectative et la frustration. Il a l’art de mettre le mot “Fin” juste au moment où il va se passer quelque chose de passionnant. « La voie du papillon » est un magnifique roman d’aventure historique où se retrouvent l’amour, la haine, les jalousies, les intrigues. Il est passionnant. Ameyal est profondément attachante et Éric Costa dépeint à merveille sa psychologie ainsi que celle des autres personnages. J’ai été captivée du début à la fin et j’ai eu l’impression d’être stoppée en plein vol lorsque j’ai vu le mot “Fin”. »

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