Rendez-vous à Livres Paris le 18 mars !

Chers amis,
Je serai présent à Livre Paris durant toute la durée du salon, sur le stand Amazon KDP F14, où j’aurai grand plaisir à échanger avec celles et ceux qui pourront venir.
Vous m’y retrouverez en tant que membre du jury lors du Speed-Dating, ainsi qu’en dédicace le Dimanche 18 mars de 17h30 à 18h15 aux côtés de Charlotte Munich.
J’espère vous y voir nombreux !

sdl paris 2018

Aztèques S3 : La Croisée des Mondes : V1 terminée

Je partage avec vous ces trois lettres qui marquent une étape décisive, une aventure qui se poursuit et qui j’espère, une fois profondément retravaillée, vous captivera autant que moi.

Excellent week-end à tous !

#AztèquesS3 #LaCroiseeDesMondes #V1

Chronique de Réalités Invisibles

Un grand merci à Julie de Ju lit les mots pour sa chronique de mon recueil de nouvelles fantastiques et étranges !

Je vous la laisse découvrir par vous même :

« Il n’est pas simple de faire un retour sur des nouvelles, c’est un exercice délicat, il faut prendre du recul et ne pas perdre de vu, qu’en peu de lignes l’auteur doit embarquer son lecteur rapidement.

Eric Costa, réussi bien ce pari, avec ces nouvelles. Pour ceux qui ont déjà vu la série la 4ème dimension, on retrouve cette ambiance bizarre, mais sans réelle réponse… C’est comme ça et il ne faut pas trop chercher… Au risque de se retrouver plonger dans une réalité différente de la sienne…

Avec une plume qui embarque facilement son lecteur, l’auteur présente 6 nouvelles.

Hôtel Wolff :

Théophile doit se rendre au chevet de sa mère malade, mais il s’arrête pour la nuit dans un hôtel. Ses désirs les plus fous se matérialise et une ambiance mystérieuse qui devient oppressante  au fil de la lecture. L’auteur maitrise parfaitement les codes de la nouvelle horrifique et le lecteur est scotché par ce final…

Solitaire :

Un homme injustement accusé, raconte le meurtre de sa femme. L’ambiance est assez glauque, on est perdu, comme Alex…  La chute est surprenante… Attention aux vœux que vous prononcez…

Éclosion :

C’est la nouvelle qui m’a le plus déstabilisée… Une jeune fille se prend d’affection pour une étrange chenille. N’étant pas fana de bestioles, j’ai plus été révulsée qu’autre chose… L’auteur décrit très bien cette chenille et sa transformation…

Le refuge :

La référence à Dracula est très présente. Alzius s’arrête dans un refuge pour passer la nuit. Il entend la voix de son fils, mort et sent des choses roder… J’ai beaucoup aimé cette nouvelle… Avec un final que l’on n’imagine pas comme ça…

Le manoir :

C’est la nouvelle que j’ai le moins apprécié ! Valmek se retrouve pris au piège d’un vieux manoir qui se transforme en un labyrinthe…

Fréquence 24 :

J’ai particulièrement apprécié cette nouvelle. Une maison isolée, une femme qui se retrouve seule, en pleine nuit, avec cette radio qui annonce des choses bien trop bizarres, pour ne pas nous faire flipper… Un huis clos qui fait froid dans le dos… Une superbe nouvelle !

Des nouvelles bien sympas à découvrir sans modération…

Merci à Eric Costa pour sa confiance et à Simplement Pro »

Pour découvrir le recueil, cliquez sur l’image !

Le 15 conseils d’écriture d’Anne Rice

Cela fait longtemps que je n’ai pas publié dans la rubrique « écriture ». Et pour cause, j’étais en plein dedans !

Je partage avec vous quelques conseils d’écriture d’Anne Rice, publiés sur son site. J’espère qu’il y en aura un ou deux qui vous parleront et vous apporteront.

1 Utilisez au maximum des mots concrets et des verbes d’action.

2 Mettez l’accent sur les phrases brèves et même les fragments. Les phrases longues et complexes, en particulier lorsqu’elles sont remplies de noms abstraits, ralentissent le lecteur, perturbent sa compréhension. Coupez ces longues phrases. Ou contre-balancez les par des phrases courtes.

3 N’hésitez pas à écrire des paragraphes d’une seule phrase, et des paragraphes brefs en règle générale. N’enfouissez jamais une révélation essentielle, ou une information clé, ou une surprise, ou même une action importante à la fin d’un paragraphe. Placez-le au début du suivant.

4 Ayez la main légère sur les conjonctions.

5 Répétez régulièrement les noms des personnages dans les dialogues ou les passages narratifs. N’utilisez pas une longue succession de « il » ou « elle », sinon les lecteurs rapides seront obligés de revenir en arrière pour déterminer qui parle ou agit.

6 Soyez généreux et aimants avec les adjectifs et adverbes. Ils donnent de la spécificité à la narration, ils la rendent vibrante.

7 Lorsque vous vous répétez dans le récit, reconnaissez-le (ex: « A ce propos, il se surprit à penser… »)

8 Si le récit prend un tour hautement improbable, assumez-le à travers le point de vue des personnages.

9 Gardez en tête qu’en écrivant un roman, vous devez produire un récit qui soit pleinement compréhensible/appréciable mais aussi qui garde de l’intérêt lors de relectures ultérieures.

10 Ne vous laissez pas piéger par la pensée que si un personnage ouvre une porte, il devra la refermer plus tard. Vous créez la représentation mentale d’une scène, vous n’avez pas à vous attarder sur les détails insignifiants. Et vous pouvez quitter une scène en pleine action.

11 Les récits à points de vue multiples peuvent être énergisant pour le lecteur. Le passage d’un point de vue à un autre peut être excitant. Et des points de vue multiples vous permettent de révéler un univers d’une façon plus riche et complexe qu’à travers un point de vue unique.

12 Un récit à la première personne, en revanche, peut plonger le lecteur dans une profonde empathie.

13 Ne conservez pas une scène ennuyeuse simplement parce que vous jugez qu’il « le faut ». Trouvez une autre façon, une autre scène, pour véhiculer l’information utile.

14 Ne laissez pas tomber. Vous devez terminer votre roman pour qu’il puisse venir au monde. Quand je trouve une nouvelle idée, je reviens en arrière, j’affine un passage, j’édite. Et lorsque je ne ressens plus ce besoin de corriger, je sais que j’ai vraiment fini l’écriture.

15 Si aucune de ces règles ne fonctionne pour vous, trouvez-en d’autres. Vous êtes les patrons lorsqu’il s’agit de votre écriture.

Et vous, avez-vous un conseil à donner ? Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à liker ou commenter. Belle écriture à tous !

JE VOUS OFFRE AZTÈQUES : HAREM !

Aztèques : Harem est mon premier roman publié. Écrit en deux ans, il est sorti le 10 février 2017, jour de mon anniversaire, et c’est le roman avec lequel j’ai remporté le Speed-Dating Amazon KDP au Salon de Livre de Paris 2017.
Ce roman a sans cesse été amélioré suite aux remarques des lecteurs. J’ai eu envie d’exploiter tout son potentiel, de faire honneur à ce texte qui est le premier volet d’une saga d’aventures riche en rebondissements et en suspense qui se caractérise par un rythme haletant et une immersion complète du lecteur.
Largement retravaillée, cette nouvelle version possède des scènes inédites, des personnages plus fouillés, un rythme plus approfondi que dans la version initiale.
C’est l’occasion de le (re)découvrir.

Pour fêter l’anniversaire d’Aztèques, je vous le propose gratuitement à la lecture, au format numérique (MOBI et EPUB). Vous pouvez partager cette page sur les réseaux ou en parler autour de vous pour en faire profiter d’autres lecteurs.

TÉLÉCHARGER LE FICHIER

Cliquer ici pour recevoir gratuitement Aztèques : Harem

RÉSUMÉ

« Huaxca, 1516
Une attaque des Aztèques,
Une fille de chef vendue comme esclave dans un harem.
Sur sa route, intrigues, manipulations et meurtres.
Une course effrénée vers le pouvoir.
Des femmes qui se servent d’elle,
Qui jouent avec sa vie,
Pour séduire un Maître mystérieux et sans pitié.
La mort peut frapper derrière chaque porte.
Mais au-delà de ces épreuves, une question se pose : existe-t-il une cage assez grande pour la fille de l’aigle ?

Laissez-vous emporter dans un grand voyage, un ailleurs et un autrefois caché au sein d’une civilisation aussi fascinante qu’effrayante. »

EXTRAIT

« Un parfum de miel flotte dans l’air encore frais du matin. Assise dos à Ameyal, Coatzin scrute la jeune fille dans un miroir à main :
— Lève-toi.
Ameyal s’exécute en gardant les yeux baissés. À ses pieds s’amoncèlent des jouets de bois, une poupée de chiffon et un petit miroir d’obsidienne. Lentement, la seconde épouse s’approche d’elle. Elle porte une robe de plumes jaune-pâle disposées comme des écailles. À son cou luit un collier vert translucide.
Des émeraudes.
La jeune fille tressaille. Le bijou lui rappelle l’inconnue qu’elle a croisée lorsqu’elle a volé l’octli.
Un rictus parcourt les lèvres de Coatzin, qui s’approche et tourne plusieurs fois autour d’Ameyal. Puis, la seconde sœur pose une main sous le menton de la jeune fille pour lui faire lever le visage. Le contact est à la fois lisse et froid.
— Quel magnifique regard. Tu vas faire des envieuses ! »

Informations

Formats : EPUB & MOBI
Historique / aventure / suspense / fantasy épique
Février 2017
Environ 300 pages
Auteur/Éditeur : Eric Costa

Interview par Isabelle Stoelen, Collectif B

Je remercie Isabelle de Collectif B, qui m’a très gentiment proposé cette interview à l’occasion de la sortie de La Voie du Papillon jeudi 18 janvier.

Isabelle est une grande lectrice, correctrice et chroniqueuse, vous pouvez retrouver ses chroniques sur Facebook et Twitter.

 

« En ce jour de la sortie du second tome de la saga Aztèques, nous avons le plaisir de vous faire partager une interview exclusive d’Éric Costa.

Chère Isabelle, j’aimerais d’abord te remercier. Nous nous sommes rencontrés sur FB, nous avons échangé, tu as découvert Aztèques, et, spontanément, tu as proposé de m’aider. D’abord avec tes encouragements, car tu as aimé les deux premiers tomes et ton enthousiasme m’a rassuré au niveau de la sortie du tome 2. Puis avec tes corrections, car nombreuses sont les coquilles que nous ne voyons plus en tant qu’auteur. Enfin, tu m’as aidé niveau marketing avec tes conseils, et une relation plus profonde s’est instaurée. Tu m’as conseillé au niveau de mon lancement, du titre, de la couverture, tu as partagé et tu partages encore de nombreuses publications pour aider le livre à trouver ses lecteurs, tu me rassures sur le fait que je suis sur la bonne voie, jusqu’à me proposer cette interview le jour de la sortie. J’aimerais te dire à quel point je suis sensible à tout cela. Merci du fond du cœur. J’espère que cette amitié virtuelle va continuer à se développer et que nous partagerons encore de nombreux moments littéraires et amicaux !
  • Éric, peux-tu nous expliquer comment tu en es arrivé à choisir le cadre des Aztèques pour écrire ta saga ?
Tout a commencé à l’école !
À l’école de dramaturgie d’Anaël Verdier, formation que j’ai suivie pendant trois ans. C’est là qu’il m’a fallu mener de front plusieurs projets d’écriture, dont une saga. Mais quelle saga choisir ? C’est un peu comme lorsqu’il faut choisir un métier, on ne connait rien mais il ne faut pas se tromper, car de nombreuses années vont en découler !
Je voulais un univers médiéval pas encore trop rebattu, mais je ne parvenais pas à trouver lequel. Un jour, une amie m’a aidé. Elle m’a raconté que les différents peuples qui habitaient le Mexique précolombien payaient un tribu aux Aztèques, qui régnaient alors en maîtres. Parfois, le tribu était rassemblé grâce à des prises de guerres et des pillages. L’histoire d’un jeune fils de chef arraché à son village m’est alors apparue. On allait découvrir le monde aztèque à travers ses yeux, le temps qu’il mette en place une vengeance implacable.
Voilà comment j’ai choisi le cadre d’Aztèques.
  • Pourquoi avoir choisi une héroïne plutôt qu’un héros ?
Les filles de mon « académie » m’ont alors demandé que ce soit une héroïne. Je n’y étais pas opposé, car j’ai toujours aimé les héroïnes. Elles doivent faire preuve de plus de subtilité pour s’en sortir que les mecs aux gros biscotos. En outre, la thématique ; sagesse et pouvoir, se reflète encore mieux dans une femme.
Ameyal est ainsi née. J’ai choisi ce prénom nahuatl car il signifie « printemps », le moment de l’émergence des possibles. Le moment où le potentiel commence à se développer. De cette manière, mon héroïne a de belles années devant elle !
  • Le récit est précis sur la vie à cette époque, est-ce que cela t’a pris beaucoup de temps pour te documenter ?
La précision est l’une des règles que je me suis imposée. Ameyal est un personnage de fiction, mais elle navigue dans un cadre historique de grande importance : le Mexique avant, pendant et après le débarquement des conquistadors espagnols. De cette manière, j’entends expliquer la vie, les mœurs et l’histoire des Aztèques, trop souvent méconnus ou mal jugés. Cette histoire contient donc une dimension pédagogique, que je prends garde à dissimuler sous une bonne dose d’action !
Concernant l’époque, l’histoire commence en 1516, car je veux avoir le temps de la mettre en place avant que les conquistadors ne débarquent au Mexique en 1519. J’ai choisi cette période de l’histoire car elle correspond à la rencontre entre l’ancien et le nouveau monde, une période d’une grande richesse, méconnue de par le massacre qu’ont subis les amérindiens. Construire une histoire qui ne les présente pas comme des brutes sanguinaires tel qu’on en a l’habitude, mais qui au contraire permet de découvrir leur culture, leur niveau de connaissances et tout ce qu’ils ont accompli, permet en quelque sorte de les faire renaître et de leur rendre justice.
En ce qui concerne les recherches, je lis tous les ouvrages que je peux trouver à leur sujet, que je regroupe dans mes bibliographies. J’étudie le travail de chercheurs tels que Soustelles, Duverger, mais aussi de romanciers comme Gary Jennings, de soldats tels que Bernal Diaz del Castillo, et bien entendu, Sahagun…
Savez-vous que c’est Sahagun, un moine, qui a sauvé la civilisation aztèque ? Il avait proposé d’établir un rapport de toutes leurs coutumes et façons de vivre en disant qu’il serait plus facile de les évangéliser si on les connaissait mieux. Des années plus tard, le manuscrit étant terminé, il l’a envoyé à la cour de Charles Quint, l’Empereur qui régnait sur l’Espagne à cette époque. Bien entendu, le manuscrit a disparu. Et bien qu’importait ! À son retour en Espagne, Sahagun a tout réécrit de mémoire. Son nouveau manuscrit est resté caché pendant 100 ans avant de nous parvenir. Je trouve cet acte d’un courage et d’une détermination remarquable. Un exemple à suivre !
  • Comme je l’ai dis dans ma chronique, tu as écrit sur un univers très féminin, comment tu es arrivé à si bien le décrire ?
Je te remercie pour ce compliment. Une amie auteure m’a fait le même ce matin, et j’en étais surpris. Comment l’expliquer ? Je suis fasciné par le féminin. C’est la raison pour laquelle la plupart de mes héros sont des héroïnes, comme je l’ai expliqué un peu avant !
Écrire sur le féminin est une manière pour moi d’explorer cet univers étrange et inconnu et de mieux comprendre les femmes. Je suis heureux qu’une femme me dise que je le décris bien. Cela signifie que je ne suis pas trop tombé à côté !
  • Pour La saga Aztèques, tu prévois 7 tomes, à quelle cadence (en gros)?
J’aimerais sortir un tome tous les 6 mois. Mais l’écriture recèle de nombreuses surprises, parfois, un tome est beaucoup plus long que ce à quoi l’on s’attend et l’on s’aperçoit qu’il contient en réalité deux tomes. Parfois, c’est le contraire, l’histoire s’arrête avant ce qu’on avait prévu. Il est donc possible qu’il y ait plus de 7 tomes. L’idée est de les sortir suffisamment proches les uns des autres pour que les lecteurs ne perdent pas le fil.
  • Toute l’histoire jusqu’à la fin est-elle déjà programmée, ou est-ce que tu te laisses une marge de manœuvre suivant les retours des lecteurs ?
Je sais dans les grandes lignes ce qui va se passer dans les 7 tomes prévus. Je connais la progression générale de mon héroïne, et même la scène finale de la saga. Mais de nouveaux personnages émergent à chaque tome. Des évènements imprévus surviennent. Me fixer un début, une fin et 7 étapes dans le récit me permet de savoir d’où je pars et où je vais. Toutefois, il est possible (et même souhaitable) que le chemin soit plus tortueux que ce qui est prévu. Je veux rester souple. Je me demande même si je ne vais pas changer de personnages par la suite, sans pour autant abandonner Ameyal. Il pourrait être intéressant d’avoir la vision d’un héros conquistador !

Maintenant parlons un peu de toi si tu le veux bien.

  • J’ai vu dans ton itw YouTube Amazon plumes francophones 2017 que tu étais le vainqueur du speed dating du salon du livre 2017 ! Tu peux juste expliquer le concept ??
Il s’agit d’une mise en avant d’un ou plusieurs auteurs francophones par Amazon lors du Salon du Livre de Paris, chaque année. Il faut d’abord s’inscrire, puis pitcher son roman à un jury composé d’auteurs « expérimentés » et de membres Amazon. Chaque candidat dispose de 5 minutes pour convaincre le jury de choisir son roman plutôt qu’un autre, et le jury va également lire le premier chapitre du livre présenté.
Ensuite, chaque jury désigne son candidat préféré et tous les finalistes, représentés par l’un des membres de leur jury, s’affrontent lors du jury final. Le vainqueur bénéficie d’une mise en avant Amazon à hauteur de plusieurs milliers d’euros et d’un bandeau de lauréat. Et ses bénéfices sont bien plus grands que cela : cela lui permet de sortir de sa tanière, de montrer son travail au monde, de rencontrer et sympathiser avec les auteurs et membres Amazon. Bref, une chance pour tout jeune auteur !
NB : n’hésitez pas à venir me contacter ou venir me voir si vous participer au Speed-Dating 2018, je serai membre du jury
  • Ton envie d’écrire date de tes 15/16 ans, tu réalises ton rêve je suppose ?
Exactement. L’écriture a recommencé avec des cours du soir pendant un an, puis une formation poussée (un week-end par mois) pendant deux ans, d’où les trois ans de dramaturgie dont j’ai parlé plus haut.
Aujourd’hui, j’écris tous les jours, de plus en plus de lecteurs me contactent et je commence à envisager la possibilité de faire de l’écriture ma vie à long terme. Il va encore falloir beaucoup de travail et de livres, mais j’aime ça, ça me fait vibrer, je peux travailler non stop pendant des jours, des mois entiers dans cette direction.
  • Tu te rends compte de la chance que tu as de pouvoir concilier ta vie professionnelle et l’écriture ?
J’aime la citation de rêne Char qui dit « impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque ». Pour moi, la chance ne tombe pas par hasard. Le travail, la pensée peuvent la déclencher ou tout au mois l’accueillir dans les meilleures conditions.
J’ai choisi un métier qui me laisserait du temps pour écrire, même si je le paye avec des heures de travail de nuit et des horaires décalés. J’ai donc choisi d’assurer mes arrières pour pouvoir travailler ma passion sans contrainte. Aujourd’hui, je me dis qu’un jour, peut-être, je parviendrai à faire de ma passion ma source de revenu pour vivre. Et là, ce sera le paradis !
  • En farfouillant à gauche et à droite, j’ai vu que tu avais écrit d’autres lives, nouvelles, est-ce que maintenant tu vas t’en tenir uniquement à la saga, ou vas-tu faire d’autres livres entre les tomes ?
J’ai écris un recueil de nouvelles intitulé Réalités Invisibles. Il s’agissait du premier travail que je devais fournir lors de ma formation à la dramaturgie. Des nouvelles fantastiques qui ont pour thématique la lutte contre des forces qui nous dépassent, telles que la mort, le temps, le passage à l’âge adulte, le deuil, l’égoïsme, qui sont souvent incarnées par des forces maléfiques. Ces histoires sont à l’image d’Aztèques : de l’action, des rebondissements et du suspense. Elles ont reçu un très bon accueil de la part des lecteurs.
J’ai actuellement deux romans en cours que j’aimerais terminer. Je vais essayer de les sortir entre les tomes à venir d’Aztèques :
— « Kostas Niemand, un roman inconfortable sur les relations », coécrit avec Laurent Personne, à paraître en 2018. C’est de la littérature blanche qui a pour thématique la fidélité et la liberté. L’histoire d’un homme insatisfait sexuellement dans son couple qui va finir par aller voir ailleurs. Je vous préviens, ça risque d’être très, très cynique
— « Prison Experiment » : une jeune mercenaire doit exfiltrer un prisonnier d’une prison dont personne n’est jamais sorti et qui a été abandonnée par la CIA en pleine zone 51. Le genre est plutôt action, thriller technologique, young adult.
Donc oui, je pense que je vais poursuivre la saga Aztèques en priorité, tout en publiant des unitaires au coup par coup à côté.
  • Pour terminer cette interview, est-ce que les lecteurs auront le plaisir de te trouver à des salons, séances de dédicaces en 2018 (et près de chez moi par la même occasion) ?
Comme je l’ai expliqué brièvement, j’ai la joie et l’honneur d’être invité par Amazon KDP au prochain Salon du Livre de Paris en tant que membre du jury du Speed-Dating. Je vous invite à venir m’y rencontrer pour discuter, participer au Speed-Dating ou vous faire dédicacer un livre
Le Salon du Livre de Genève me tenterait bien, il faudrait que je vois dans quelles conditions je pourrais m’y rendre, ce serait l’occasion de se rencontrer en vrai. N’hésite pas Isa si tu as un bon plan
Eric, je te remercie infiniment pour tous ces moments de partages, c’est un grand plaisir de pouvoir faire partie de cette belle aventure. Je souhaite un grand et très long succès à ton nouveau roman et à toute la saga Aztèques. Merci également infiniment d’avoir pris le temps pour cette petite interview.
Amis lecteurs je vous conseille vivement la lecture de LA VOIE DU PAPILLON »

BANDE ANNONCE DE La voie du papillon :

« La voie du papillon » (Aztèques T2) d’Eric Costa

Un immense merci à Saiwhisper pour cette nouvelle chronique de La Voie du Papillon !

Les pages qui tournent

emilie Un avis de Saiwhisper

Titre : « La voie du papillon » (Aztèques T2)
Auteur : Eric Costa
Genre : Aventure / Roman historique
Éditeur : Auto-édité

.

résumé du livre

Teotitlan, 1517, l’école du harem ouvre ses portes. Une jeune esclave cherche à y entrer, mais la loi le lui interdit. Sur sa route, alliances, rivalités et trahisons mortelles. Deux clans s’affrontent. Une mentore à la sensualité torride,une favorite qui règne en reine, une rivale indomptable, toutes ne vivent que pour le Maître. La fille de l’aigle saura-t-elle prendre son envol ?

.

Ma critique

Voici un ouvrage dont le contenu est à la hauteur de la couverture : superbe ! Honnêtement, je suis vraiment fan de l’illustration qui retrace à merveille l’ambiance de cette saga à la fois mélancolique, féerique et passionnante. couv21703517Dans ce second opus, on retrouve Ameyal, esclave malgré elle dans un harem. La pauvre jeune femme a vécu le pire…

View original post 844 mots de plus

5 astuces pour réussir la description d’un lieu dans votre roman

Pour les auteurs :
Comment faire une bonne description selon Marie Vareille : cinq points que je trouve très pertinents. Merci Marie !

Marie Vareille


Les descriptions sont difficiles à écrire car plus qu’un dialogue ou une scène d’action, elles risquent d’ennuyer le lecteur.
Nous n’avons plus la patience de nos grands-parents et aujourd’hui, ce sont les romans dont les pages se tournent toutes seules qui plaisent, ceux où l’on ne s’ennuie pas une seconde. Cela veut-il dire qu’il faut supprimer toute description afin de ne jamais ralentir la progression de l’intrigue ? Certainement pas. Il est nécessaire d’emmener le lecteur avec vous dans votre univers et pour cela, vous serez toujours obligé de lui fournir un minimum d’indications de manière à ce qu’il se projette dans votre scène. Alors comment faire pour rendre compte de votre univers romanesque sans description à rallonge ? Voilà 5 conseils pour améliorer les descriptions de votre roman.

En utilisant les cinq sens

Quand on réfléchit à une scène, on a souvent tendance à décrire ce qu’on voit. Pourtant…

View original post 694 mots de plus

Aztèques 1 et 2 : chroniques des Mille et une pages de L & M

Je remercie de tout cœur Lynda Massicote et Martine Lévesque pour leurs chorniques sur Aztèques T1 et T2 qui ont été publiées sur leur blog et sur leur groupe FaceBook Les Mille et une Pages de L & M !

Lynda m’avait contacté sur FB et elle m’a fait un très beau cadeau que voici :

« Aztèques, saison 1 : Harem 
Le commentaire de Martine : 
Je viens de faire un voyage inoubliable dans le monde des Aztèques, au cœur du Mexique du XVIe siècle. Nous nous retrouvons dans un monde fascinant, exotique ou nous allons suivre une jeune esclave Ameyal, une enfant d’à peine 13 ans qui démontrent une force de caractère assez inouïe, elle est déterminée, entêtée, originale et, courageuse. 
Elle est esclave dans un harem, un environnement géré par les femmes, toutes prêtes à commettre le pire pour attirer l’attention du Maître. Au milieu siège,  rivalités, espièglerie, manigances, Ameyal, ne veut que regagner une certaine liberté, qui est un peu contradictoire avec l’endroit où elle vit. 
Le style d’Éric Costa est addictif et fluide, il nous apporte une intrigue qui nous captive dès les premières pages. Les personnages sont assez différents, attachants et notre héroïne est un personnage que nous voulons suivre encore longtemps, car elle démontre de la débrouillardise et une curiosité que j’aime beaucoup. 
Une lecture intéressante, un récit qui bouge, beaucoup d’action et de réaction. Un roman bien construit et rythmé, avec un univers riche qui nous dépayse, avec des mœurs étrangères, d’autant plus intrigantes. J’ai aimé ma lecture, le huis clos créé par l’auteur est bien ficelé avec toutes les perversités que cela peut engendrer. 
Je suis très impatiente de lire la suite d’Aztèques, je conseille ce roman à tous les amoureux des romans historiques, des romans d’aventures, des romans d’intrigue. 

Résumé : 
Huaxca, 1516
Une attaque des Aztèques,
Une fille de chef vendue comme esclave dans un harem.
Sur sa route, intrigues, manipulations et meurtres.
Une course effrénée vers le pouvoir.
Des femmes qui se servent d’elle,
Qui jouent avec sa vie,
Pour séduire un Maître mystérieux et sans pitié.
La mort peut frapper derrière chaque porte.
Mais existe-t-il une cage assez grande pour la fille de l’aigle ? 

Aztèques saison 2 : La voie du papillon 

Le commentaire de Martine :
Nous poursuivons l’histoire d’Ameyal qui va maintenant suivre une formation afin de peut-être devenir une concubine pour le Maître dans ce harem. Ameyal a toujours la même verve que l’on connaît, jeune fille qui n’a pas la langue dans sa poche, curieuse qui pose toujours plein de questions, veut s’intégrer au harem afin de pouvoir arriver à s’enfuir pour aller retrouver les gens de son village. Elle sera encore plus déterminée, énigmatique, fera preuve d’une assurance et d’une audace peu commune chez les esclaves et encore moins à celles qui vont devenir concubine ou surtout pas de celles que le Maître remarque et admets dans l’école du harem. 
Ameyal va-t-elle rester la jeune fille intrépide que nous avons connue ? 
Ameyal sera-t-elle à sa place dans cette école ? 
Cette saison, nous démontre encore plus les coutumes de ce peuple aztèque, que ce soit leur langue, leurs expressions ou bien leurs us et coutumes. Je trouve que les romans d’Éric Costa nous apportent une couleur, une odeur et une perception nouvelle. Le chemin que parcourt notre héroïne est très riche, les rituels, les lieux, les dieux et tout ce qui permet à ce peuple de se démarquer. 
La plume d’Éric Costa est ravissante et poétique, elle nous révèle un peu plus de l’histoire de nos personnages en nous transportant dans un milieu exotique et magnifique. L’intrigue concernant la quête d’Ameyal,  afin de combattre le fonctionnement du harem sans pour autant adhérer à sa hiérarchie. 
Une belle lecture d’histoire et d’aventure que je vous conseille grandement, car cet auteur détient un succès littéraire avec cette saga. 
Laissez-vous emporter dans un grand voyage, un ailleurs et un autrefois caché au sein d’une civilisation aussi fascinante qu’effrayante. 

Résumé : 
Teotitlan, 1517 L’école du harem ouvre ses portes. Une jeune esclave cherche à y entrer, mais la loi le lui interdit. Sur sa route, alliances, rivalités et trahisons mortelles. Deux clans s’affrontent. Une mentore à la sensualité torride, Une favorite qui règne en reine, Une rivale indomptable, Toutes ne vivent que pour le Maître. La fille de l’Aigle saura-t-elle prendre son envol ? »

 

La Voie du Papillon : chronique des Nouvelles Plumes

Un grand merci à Ciena Ollier des Nouvelles Plumes pour sa chronique ! Ciena était venue vers moi après le Speed-dating Amazon et avait chroniqué le premier volet de la saga Aztèques, à savoir Harem.

« La voie du papillon d’Eric Costa : Ca y est, ça vole !

La voie du papillon d’Eric Costa : Ca y est, ça vole !La voie du papillon par Eric Costa
Series: Aztèques #2
Publié par Auto-édité le 18/1/2018
Genre: Aventure
Pages: 280
Format: Livre papier
Lu par : Ciena
five-stars
Amazon

« Je m’appelle Ameyal.
Autrefois, j’habitais un éternel printemps, comme le précise mon nom.
À présent, je dois servir ceux qui ont tout détruit.
Le

more

Dans la même série : Harem
Du même auteur : Harem, Réalités invisibles
Vous vous souvenez sans doute du livre “Harem” que j’avais chroniqué ici. Ce premier tome m’avait laissé une très bonne impression mais aussi un sentiment mitigé de “début de saga” et je me demandais ce que donnerait le second opus.Et bien mes amis ! Force est de constater qu’Eric Costa a non seulement corrigé tous les petits défauts que j’avais vu dans le premier mais s’est surpassé que ce soit en matière d’aventure (le rythme, déjà très rapide s’accélère encore) ou d’immersion dans l’atmosphère aztèque. Tout y est pour vous faire faire un voyage culturel, historique mais aussi fantastique dans cette époque de légende.  Les plats, la musique, la culture, les mots, les costumes sont détaillés comme si vous y étiez.Mais, pour moi, la force de “La voie du papillon” ne réside pas que là. Pour le moment, la série “Aztèques” est essentiellement composée de personnages féminins dans le monde ultra-fermé des harems. Ecrite par un homme, cette série aurait donc pu tourner facilement dans l’érotisme, le graveleux ou, en tout cas manquer de la psychologie nécessaire pour transcrire les relations entre les protagonistes. Pourtant Eric réussit à les faire vivre avec beaucoup de délicatesse et, je dirais même d’élégance, tout en évitant le piège de la mièvrerie et du “roman pour fille”.D’ailleurs, ne vous y trompez-pas, “Harem” comme “La voie du papillon” est un livre d’aventure historique totalement unisexe, trépidant d’aventures et de rebondissements.
J’attends avec impatience la suite qui, si je ne m’abuse, va se révéler plus sanglante et sans doute plus politique.En attendant, pour vous donner encore plus envie de le lire, je vous diffuse la bande-annonce. »