A propos Eric

Mes ailes. Elle dépose mes ailes sur la table. Je détourne les yeux de l’ordinateur. Ces ailes-là, c’est un morceau de papier. Un formulaire d’inscription pour une école préparatoire à l’École de l’air. Je suis en train d’achever une nouvelle pour mon ami Jean. Pendant que certains lycéens draguent ou jouent au foot, on écrit. L’écriture est un jeu à celui qui sera le plus surprenant. Chaque fois qu’on reçoit un texte de l’autre, on l’accueille avec fébrilité. À travers les mots et les phrases se glissent des univers fantastiques peuplés de rêves. Et là, sur un simple papier à signer, j’ai la possibilité de devenir pilote. Je signe. Mais je doute. J’ai toujours été persuadé que pilote, c’était trop bien pour moi. Aujourd’hui, je repense à l’instructeur qui m’a délivré mon brevet de pilote privé en me disant qu’« il n’avait aucun doute à mon sujet ». J’ai toujours eu peur. Peur de l’inconnu, peur de la solitude, peur de l’échec. Mais j’ai toujours cru en moi. En ce que j’étais capable d’accomplir, capable d’atteindre. J’ai toujours eu envie de vivre quelque chose d’exceptionnel. De sortir du lot. De m’élever. Quoi de plus approprié que des ailes pour ça ?… La prépa, c’est l’enfer. Au début, je suis dernier. Je me bats, je ne lâche rien. J’en avais tellement bavé lorsque j’avais redoublé, plus jeune, que je ne peux pas m’imposer ça à nouveau. Je termine dans les premiers et je suis l’un des seuls qui intègre l’École de l’Air à la première tentative. Quelques mois avant le concours de l’École de l’Air, je perd mon aptitude médicale pour être pilote. Grosse déception. J’ai l’impression que je ne serais jamais rien. Les médecins militaires me font comprendre que je pourrais sans doute devenir pilote après avoir intégré. Je rentre donc quand même à l’École. Un jour, je reçois une annonce qui me tue : réduction des effectifs. Malgré des résultats suffisants, je ne serai jamais pilote. C’est dur à encaisser. Je vois partir mes amis. Je vois mes ailes s’éloigner. Définitivement, cette fois. Je me sens perdu. Pour la toute première fois de ma vie, je me pose la question de faire quelque chose qui me plaise vraiment et qui n’est pas dicté par les autres. Ce que j’aime, c’est découvrir, apprendre, voyager, rencontrer. Je choisis donc un autre métier qui peut me permettre d’habiter où je veux, et surtout d’avoir du temps pour écrire. Mais je n’arrive pas à être satisfait de ce que je produis. Je me forme donc à l’écriture. C’est comme si j’ouvre les yeux sur un monde nouveau, celui des conteurs d’histoires, où derrière les images que l’auteur, le metteur en scène ou le réalisateur veulent bien nous montrer, se dessinent les rouages qui déclenchent l’hilarité ou les pleurs du public. Sans cesse, j’analyse ces mécaniques pour les faire miennes et les placer à l’endroit où elles serviront mes histoires pour le bonheur des lecteurs. C’est comme ça que j’ai enfin acquis mes ailes. Les vraies. Aujourd’hui, j’ai compris que si je n’ai pas fait certaines choses, c’est que « je ne les sentais pas », et je pense qu’il est bon de suivre son instinct. Et je veux tendre la main à tout le monde. Trouvez votre passion. Trouvez quelque chose qui vous tient et vous anime. Vous n’avez pas besoin d’être bon. Vous serez bon si vous aimez ce que vous faites. Venez contempler le monde tel qu’il est dans mes histoires. Venez apprécier un rayon de lumière et d’espoir qui perce la nuit et nous guide. Regardez-vous en face et devenez une meilleure version de vous-même. Ne le faites pas pour moi, ni pour les autres. Faites-le pour vous. Eric Costaeric.com

Présentation d’Aztèques : Harem par Mayaztequemexique.fr

Je remercie chaleureusement Mélanie Chaluleau, du site Mayaztèquemexique.fr pour cette présentation de Aztèques : Harem.
Mélanie est une passionnée du Mexique sous toutes ses formes, et vous trouverez sur son site de nombreuses vidéos sur l’histoire de ce pays, les découvertes archéologiques, la culture etc. Je vous conseille d’aller y faire un tour !

« Rencontre avec Eric Costa auteur de Harem (VIDEO)

Eric Costa, contrôleur aérien dans le civil, vient de sortir son premier livre intitulé Harem. Salué par la critique, il s’inspire librement de la vie des Aztèques et raconte l’histoire d’Ameyal.

Un roman qui s’inspire de la vie au temps des Aztèques et qui a pour héroïne une jeune fille Ameyal, ça ne peut pas être mal, non ? Je n’ai pas vraiment eu besoin de me laisser convaincre pour lire le livre Harem d’Eric Costa. Tout y est : les descriptions, les noms inventés mais plus aztèques que nature, les rites et dieux du panthéon aztèque. On s’y croirait vraiment ! Quant à l’intrigue, elle mêle habilement tension, suspense, rebondissements et trahisons en tout genre. A la fin du livre, on n’a qu’une hâte, savoir ce qu’il va arriver à l’héroïne dans la suite de ses aventures !

Harem sera décliné en 7 tomes

Mais pour ça, il va falloir attendre un peu. Eric Costa, contrôleur aérien dans le civil, a auto-édité son premier livre. Très vite, il a été repéré par la plateforme Amazon qui le distribue au format électronique. Il a même obtenu le prix du roman lauréat du Salon du Livre Paris 2017 par le jury Amazon KDP.

Une rampe de lancement idéale pour celui qui voudrait devenir écrivain à temps plein et qui a déjà dessiné un avenir tout tracé à Ameyal. Ses aventures, elle va les vivre durant 7 tomes. Un projet très ambitieux qu’Eric Costa assume pleinement.  « Je suis en train de mettre en place des façons de travailler qui devraient me permettre d’arriver à mes objectifs. Je ne pars pas d’un axe dramatique, mais d’une thématique. Le héros va apprendre des choses au fil de l’histoire. Il va partir d’un état initial et va arriver à un état final. J’ai défini pour sa progression 7 grandes étapes. »

Son défi : éviter de perdre le lecteur en route

Une manière un peu clinique d’aborder l’écriture qui n’enlève rien au fait qu’Eric y « met ses tripes« . Ce qu’il veut éviter à tout prix, c’est de perdre son lecteur et de prendre l’exemple de la série Tv The Walking Dead : « On trouve un nouvel endroit, on se défend et ainsi de suite. Au final, c’est tout le temps la même histoire. » Comme on le comprend !

A quoi pouvait bien ressembler le Mexique au temps des Aztèques ?

Pour prévenir tout faux pas et avancer dans la bonne direction, Eric Costa a suivi l’enseignement d’une école de scénario.  Il s’est aussi beaucoup renseigné avant d’entreprendre l’écriture d’Harem : « J’ai passé 3 semaines au Yucatán et je suis tombé amoureux de ce pays. J’aime bien connaître les choses car après je me sens plus légitime pour écrire sur un sujet. » Pour travailler sur son roman et sa série de 7 livres, Eric Costa s’est très longuement documenté. « J’ai essayé de me procurer un maximum d’ouvrages. J’ai commencé par lire des livres de Jacques Soustelle puis Bernardo de Sahagun et Christian Duverger puis beaucoup de romans de Gary Jennings. »

Si tout se passe comme prévu, Eric Costa devrait publier le deuxième tome des aventures d’Ameyal en octobre. »

Pour en savoir plus sur Aztèques : Harem, cliquer ci-dessous :

Merci d’avoir regardé cette vidéo 🙂
Si vous avez aimé, n’hésitez pas à likez, partager ou commenter !

Merci à Laurent Fabre pour cette magnifique chronique sur Aztèques : Harem

Il y a quelques jours, je contactais Laurent sur Facebook car j’aime beaucoup les ses chroniques (Laurent est un très grand lecteur présent sur les réseaux sociaux), et parce que je me suis aperçu qu’il propose des services de bêta lecteur.
Je lui ai donc envoyé un message du type :

« Bonjour Laurent, nous ne nous connaissons pas encore mais j’adore ce que vous faites, accepteriez-vous d’être bêta lecteur pour Aztèques t2 ? »

Laurent a tout de suite accepté (et nous nous sommes aperçus que nous sommes tous deux des Alpes de Haute-Provence, un joli point commun !).

J’ai donc fait parvenir à Laurent un exemplaire Ebook de Aztèques : Harem, pour qu’il découvre l’histoire d’Ameyal et me dise s’il est d’accord pour poursuivre l’aventure sur le tome 2 en tant que bêta lecteur.

Je ne pouvais rêver mieux : non seulement il accepte d’être bêta lecteur, mais en plus il a aimé le tome 1… et cerise sur le gâteau, il l’a chroniqué !

Voici donc son analyse, que je partage avec vous. Je l’aime particulièrement, car il a su déceler le message du livre sur la place difficile de la femme et la possibilité, l’espoir de s’en sortir quelque soit la situation initiale (et ça, ça nous concerne tous !).

Encore une fois, un grand merci à toi Laurent, et à très bientôt pour la suite des aventures d’Ameyal !

Aztèques : Harem de Eric Costa est un page-turner décoiffant, une aventure hors du commun et du temps des … Aztèques !!!

Pour Ameyal, une adolescente de 16 ans, l’insouciance et la joie de vivre rythment son quotidien.
Alors qu’elle était promise à un avenir tracé avec la perspective de devenir prêtresse et un mariage arrangé, l’horreur s’invite à la place.
Une bande de pillards Aztèques vient d’attaquer son petit village, Ameyal se retrouve embarqué … comme esclave avec quelques survivants.
La vie d’Ameyal a basculé en quelques minutes, son destin est en … route.

Pour situer le contexte géographique du roman, l’histoire démarre dans un petit village nommé Huaxca, hors de l’Empire (Aztèque), près de l’Océan (oriental comme l’héroïne le dira plus tard), plus précisément, dans le plateau central de l’actuel Mexique.
Historiquement, nous sommes à priori entre le 15 et 16ème siècle, du temps de l’empire Aztèque alors à son apogée et dont le chef absolu est Moctezuma.
Bien que l’auteur fasse preuve d’une précision sans faille et d’une rigoureuse représentation respectant l’histoire d’une civilisation, les Aztèques, le roman se focalise surtout sur son personnage principal, Ameyal.
Très rapidement, je me suis laissé transporté … dans le temps, oublié le quotidien d’un jour de novembre 2017 pour faire un bond de 5 siècles en arrière.

A comme Ameyal

La plume est d’une redoutable efficacité, fluide, le contexte historique passe au arrière fond et place à la petite histoire, celle qui va vous bercer tout au long de ces pages qui se sont consumées à une vitesse vertigineuse, tellement le style est prenant, addictif, un véritable page-turner, quelques petites heures …
Le temps de s’habituer aux noms propres et à la culture de l’époque (l’auteur a judicieusement placé un lexique en fin de l’ouvrage), l’action est non-stop, on ne peut que suivre le périple d’Ameyal.
C’est une jeune fille de 16 ans, presque femme, son père est le chef de son village et lui a déjà esquissé de ce qui sera son avenir. C’est sans compter sur les affres du destin.
Le caractère farouchement rebelle d’Ameyal contre l’autorité, son intrépidité, sa fougue, sa soif d’amour et de liberté, difficile de résister à en éprouver une totale … empathie.
Elle pourrait incarner toutes ces héroïnes fictives ou pas qui ont marqué l’Histoire de l’humanité, je me garde de citer des noms, chacun pourra y puiser dans sa culture et dans sa mémoire en suivant les pas du personnage principal, une femme moderne avant l’heure, émancipée, libre dans sa tête à défaut de ses mouvements.

L’histoire est belle et touchante, enivrante et tragique en même temps, des moments de suspension, l’effroi se dispute à l’espoir, les rêves d’une fille qui voulait tout simplement découvrir les joies de la vie, dans l’amour, défiant l’autorité pour se prouver, faire éclore son moi, ce désir de décider par elle-même de ses choix,
un esprit indépendante et communicatif à travers ses yeux verts de jade, elle porte en elle la beauté et l’émoi amoureux propre à toutes ses semblables, Ameyal donne l’image … de la vie.

Elle s’appelle Ameyal.

Sa deuxième vie forcée va la contraindre à puiser dans ses plus profondes ressources morales et physiques, le roman s’attache à décrire tous ses états d’âme, tout s’emballe, tout est chamboulé dans son univers, Ameyal devra faire preuve d’une volonté hors du commun pour survivre, trouver des solutions pour s’en sortir et reconquérir … sa liberté.
Elle est en mode alerte et de survie permanente.
Tout en évitant de spoiler, son nouveau lieu de vie sera le théâtre des plus basses perversités de l’être humain, les trahisons, les complots, les mensonges, les tromperies, la violence traduite par des punitions et des châtiments, rien ne lui sera épargné, j’ai souffert avec elle, j’ai vibré, j’ai éprouvé de la compassion, j’ai hurlé de douleur en même temps qu’elle souffrait dans le mur de sa solitude et de son désespoir sans fin, un gouffre sans fonds, bonjour je m’appelle Ameyal, je suis Ameyal, partager mes peurs et mes angoisses, libérez-moi s’il vous plaît, je ne veux pas rester ici, je veux juste sortir d’ici, pardonnez-moi mais le dieu Serpent a prévu d’autres plans, ce n’est pas possible autrement …

Moi, c’est elle.

En attendant, Ameyal doit subir des lois, doit feinter, prier pour son salut, obéir à des règles, suivre les ordres, souffrir en silence, son salut viendra-t-il ou pas, c’est à elle et seulement de donner un nouveau tournant dans sa vie, elle n’a qu’un mot à dire, donner c’est recevoir, recevoir c’est donner, partager, aider son prochain, la sortie est presque au bout du tunnel, la lumière et la nuit se confondent dans la tête d’Ameyal, ses cauchemars finissent par la rattraper …

L’ambiance et l’atmosphère qui s’en dégagent tout le long du livre est époustouflant de réalisme, aucune impression de lire, visualiser des scènes à travers les yeux, tout est centré sur la protagoniste, les saveurs et les douceurs qu’elle hume, les relents nauséabonds et la crasse qu’elle doit fouler, c’est âcre et immonde souvent, les dures aspérités d’une vie « emprisonnée », c’est enchanteur et suave parfois, Ameyal va vivre une multitude d’émotions et de sentiments contradictoires pendant tout ce temps de captivité, elle est enfermée dans une « prison », elle est esclave de l’extérieur, elle va découvrir un monde nouveau, des traditions d’un autre temps, les sacrifices, les mœurs d’une civilisation, les corvées obligatoires qui seront son lot quotidien à travers des tâches harassantes et épuisantes, l’auteur excelle à faire ressentir tout cela et sans tomber dans la lourdeur stylistique pour forcer l’empathie des opprimés et éviter aussi la surenchère gratuite de scènes gratuites et violentes qui dénatureraient alors le roman.

La communication et la relation qu’elle va devoir entamer avec d’autres, son énergie et sa volonté de vivre vont l’amener à se surpasser, à donner le meilleur d’elle-même, à greffer dans sa tête du plomb pour contredire sa nature et ses velléités, son découragement et sa déprime vont la faire douter plus d’une fois, elle va devoir expérimenter, prendre le mal en patience, prendre ses jambes à son cou, imprimer de nouvelles cartes pour concrétiser ses projets et accomplir son ambition.
Ses souvenirs, son passé lui revient souvent pour lui rappeler combien la vie tient à si peu de choses, le précipice n’est jamais loin, elle va devoir écouter son coeur, discerner les sons, réfréner son impatience, ne pas confondre vitesse et précipitation, la mysticité et le mystère qui enveloppent son nouveau mode de vie va définitivement la convaincre, l’instinct naturel et audacieux vont l’amener à franchir et à gagner de nouveaux galons, c’est le prix à payer et le billet de sortie qui lui tend ses bras, Ameyal sait qu’il lui reste peu de temps pour réaliser et s’accomplir.

Elle c’est moi

Une lecture addictive, j’ai non seulement été happé par le personnage principal mais dopé dans cette aventure, en ce sens, tout y est parfaitement retranscrit, je me suis retrouvé dans les méandres de la tête d’Ameyal, à vouloir suivre la voie qu’elle a dû subir dans un premier temps avant de trouver la conviction qu’il lui fallait tenter quelque chose, renverser le cours de sa vie, donner cette impulsion indispensable sans quoi elle ne n’en sortirait … jamais.

Va-t-elle arriver à infléchir sur les voies tumultueuses de son futur imposé et forcé ?
Pourra-elle faire confiance à ses congénères pour établir un plan de fuite ?

Le roman se situe dans l’Empire Aztèque mais je n’ai pu m’empêcher de penser et faire un parallèle avec certaines « prisons » encore, hélas, en vigueur, aujourd’hui, dans certaines parties du monde, toutes ces femmes qui tentent de s’échapper, de fuir des « maisons » dorées, d’influer sur leur futur « programmé » ou planifié, soumises, violentées, violées, brimées, brisées, forcées, l’incarnation d’Ameyal est comme un miroir auquel se reflète toutes ces personnes, visage caché et couverte, la liberté d’être et de choisir ne sont juste que … des rêves lointains et utopique dans leur tête, une réalité sombre et triste, je me suis identifié à Ameyal dont le degré d’empathie n’a fait que croître jusqu’à la fin de ce roman.

Autant le dire, sans fioriture, j’ai été emballé par Aztèques : Harem de Eric Costa dont je suis vraiment tombé sous le charme de son écriture qui peut paraître plutôt, d’un premier abord, beaucoup centré sur les agissements de son héroïne dans l’action, il y a beaucoup de dialogues et ses actes aventureux nombreux s’enchaînent mais l’urgence et la progression achèvent de donner un charme et une générosité certaine.
De la relation de cause à effet, il n’y a qu’un pas, Ameyal sait que le temps lui est compté, sa destinée en dépend.
Je vous laisse le soin de découvrir ce roman et vous laisser aller et plonger dans un passé vieux de cinq siècles, Aztèques : Harem de Eric Costa.
Bouleversant par instant, émouvant, dramatique et dur souvent, jubilatoire et passionnant, je me suis régalé et passé un très moment en compagnie d’Ameyal.

Je remercie sincèrement l’auteur de m’avoir invité de découvrir son roman.
❤️❤️❤️

C’est une nouvelle pépite de l’auto-édition, je précise que l’auteur a été récompensé par le prix Lauréat jury Amazon Kindle au dernier salon de Paris, en mars dernier.

Interview par Amazon lors de la remise des prix des Plumes Francophones 2017

Lorsque Ainara Bastard, présidente Amazon KDP France, m’a proposé de faire une interview pendant le cocktail de la remise des prix des Plumes francophones présidées par Yasmina Kahdra, j’ai tout de suite accepté.

Ainara m’a très bien accueilli au Salon du Livre de Paris 2017, et nous sommes restés en contact depuis lors. Je tiens à la remercier une nouvelle fois de me permettre de faire connaître mon travail avec le soutien d’Amazon.

Lorsque l’on se retrouve pour la première fois devant une équipe professionnelle de tournage, le stress monte un peu (et je dois dire que j’ai englouti quelques coupes de champagne avant que mon tour n’arrive !)

Enfin, je pense que ça ne s’est pas trop mal passé. La prochaine fois que je travaillerai dans les bureaux d’Amazon, ce sera pour vous parler du Speed-Dating, le tremplin offert par Amazon KDP aux jeunes auteurs francophones durant le Salon du Livre de Paris, dont j’ai eu l’honneur d’être lauréat en compagnie de Charlotte Munich.
Mais ça, c’est une autre histoire (et je ne vous ai rien dit !)

Voici donc les questions qui m’ont été posées lors de cette courte vidéo :

— Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ?
— Comment vous organisez-vous ?
— L’autoédition a-t-elle changé votre vie ?

Mais assez parlé, je vous laisse la découvrir !

 

 

N’hésitez pas à likez, je me sentirai moins seul ! Et à commenter pour répondre vous aussi à ces trois questions, et même partager si vous pensez que cette vidéo peut-ête inspirante pour certaines ou certains !

Aztèques : interview par Alice Quinn

La première fois où j’ai assisté à un atelier d’écriture, une chose m’a beaucoup surpris et beaucoup plu.

Nous avons commencé par imaginer un personnage, puis un autre, puis un conflit. Ensuite, nous avons écrit une scène. Et enfin… Anael nous a demandé de lire nos textes.

Je crois que mon visage a viré au rouge. Comment ? Lire une scène à peine pensée ? A peine écrite ?
Et puis l’un de nous a lu son texte (ou plutôt l’une d’entre nous, vu que j’étais le seul mec !). A travers sa voix, son intonation, j’ai été surpris de découvrir cette personne mise à nue, en quelque sorte.

Elle nous parlait avec son cœur.

Une grande tendresse, une grande sensibilité, je dirais même fragilité accompagnait chacune de ses phrases, chacun de ses mots.
J’ai été très touché. Émerveillé. Enfin, je découvrais un espace où l’authenticité était de mise. Où l’on pouvait se livrer dans toute notre nudité, dans toute notre vérité.

Plus tard, j’ai compris que l’authenticité était sans doute la qualité principale d’un écrivain, car c’est ce qui le rend unique. C’est en se dévoilant dans toute sa vérité qu’il plaira ou non.
Et c’est pour cela qu’il est le seul à pouvoir écrire ses livres, et que ces derniers seront toujours originaux, même si le sujet a déjà été maintes et maintes fois abordé.

Lorsqu’Alice m’a proposé une interview au sujet d’Aztèques, j’ai presque sauté au plafond. J’ai rencontré Alice au salon du livre de Paris, et ça a été une très belle rencontre. Je me suis livré à elle sans détour, en toute simplicité.
Aujourd’hui, je me sens capable de partager cette vidéo avec vous. Vous y découvrirez les coulisses d’Aztèques, ainsi que mon travail préparatoire sur la structure et la thématique.

Merci Alice de me donner l’occasion de présenter mon travail sur Aztèques !

 

Merci de nous avoir accordé votre temps.
Si cette vidéo vous a plu, likez-la. Partagez-la si vous le jugez utile.
Commentez, réagissez, posez-moi des questions ou dites-moi le premier truc qui vous passe par la tête !

Nouvelle couv d’Aztèques : Harem

Un changement de couverture est un sujet très délicat, et je préfère prévenir de suite, certains préfèreront la nouvelle couverture, et d’autres préfèreront l’ancienne, que voici :

Aussi, dans ce billet, je vais vous expliquer pourquoi j’ai décidé d’en changer, et ce qui peut intéresser ceux d’entre vous qui sont auteurs auto-édités, comment nous avons construit ensemble cette nouvelle couv.

Lorsque Guillaume Petit-Jean, mon coach, m’a parlé d’un ami à lui qui souhaitait devenir illustrateur, je me suis dit que j’allais le contacter pour mes couvertures. L’écriture étant une activité solitaire, qu’y a-t-il de mieux que de partager son travail avec quelqu’un qui se lance lui aussi ?

J’ai donc contacté Julien Lesne et nous avons discuté. Nous nous sommes très bien entendus. Il faut dire qu’un détail a facilité les choses : Guillaume lui avait offert Aztèques : Harem et il avait aimé. Il était très motivé pour en faire la couv.

Julien m’a donc proposé plusieurs drafts qui nous ont permis d’affiner nos idées. Dans l’ancienne couverture, Ameyal était (des)habillée en guerrière sexy, elle se tenait debout devant la jungle avec une lance stylisée à la main. Elle était belle et attirante, son regard énigmatique invitait à la rencontre, mais l’image était bien trop statique par rapport à l’histoire.

Aztèques : Harem est une véritable course contre la montre. La mort peut frapper à chaque instant. Il fallait que le personnage d’Ameyal illustre cette idée. Nous avons donc décidé de la montrer de face, comme si elle courait vers le lecteur, un couteau d’obsidienne dans les mains, ce qui correspond à la fois à la course d’Ameyal pour retrouver son père lors de l’attaque de son village, et au moment où elle tente de gagner le palais de Sept serpents, sur la grand-place de Teotitlan, afin d’être affranchie comme le permet la tradition Aztèque.
Pour augmenter l’impression de vitesse et de précipitation, Julien a proposé d’incliner l’horizon.

Ensuite s’est posée la question de l’arrière plan, et nous avons très vite opté pour les pyramides et les pictogrammes pour symboliser le monde Aztèque. Mais ce n’était pas tout : il nous fallait un ou une antagoniste. Nous avons tour à tour pensé à Celle qui s’habille de sable ; la favorite, à Tene ; la mère du Maître et donc Maîtresse du harem, à Coatzin ; l’imprévisible seconde épouse.
Finalement, nous avons opté pour un personnage masculin, le prêtre de Tlaloc (dieu des tempêtes), pour plusieurs raisons. D’abord, la présence du masculin, opposé au féminin, permet d’établir une polarité. Ensuite, Ameyal rencontre le prêtre de Tlaloc à deux reprises : lors d’une cérémonie le jour de son arrivée à Teotitlan, et lors de la cérémonie rendue à Tlaloc lorsque la pluie revient à Teotitlan, c’est à dire à deux moments clés de l’histoire. Et ce prêtre, représenté selon une structure pyramidale, symbolise la grande pyramide de Teotitlan, c’est à dire la ville elle-même, et ses deux mains levées au ciel représentent la puissance, l’emprise, le fanatisme à l’égard de cette religion omniprésente qui régit le monde Aztèque.

Pour les couleurs, nous avons opté pour un gris crépusculaire, qui évoque la tempête qui se lève à la fin du roman, ainsi que le rouge qui symbolise le soleil couchant, les flammes qui dévorent le village d’Ameyal et le sang qui coule, témoin des sacrifices comme des violences qui régissent la civilisation Aztèques.

Enfin, vous pouvez voir un aigle voler dans le ciel. Il symbolise l’espoir, et évoque la lignée royale d’Ameyal en tant que fille de l’Aigle, destinée à s’envoler elle-aussi. En effet, comme le lui a prédit le devin Collier d’étoiles, sa destinée n’est-elle pas de commander aux hommes ?

Voici donc le résultat :

Pour conclure, je dirais que je suis très heureux de travailler avec Julien. Quelqu’un qui a été emporté par l’histoire d’Aztèques et qui est motivé pour illustrer toutes les saisons de la série. Que pourrais-je demander de plus ?

Nous sommes en train de préparer la couverture de mon nouveau roman : La Croisée des Mondes, et je trouve que son pinceau s’améliore chaque jour. Les drafts qu’il m’a envoyés nous permettent de réfléchir aux symboles que nous voulons y placer, et ce qui est encore plus magique, c’est qu’en discutant ensemble, nous réalisons que le texte nourrit son dessin et que son dessin nourrit le texte.

Pour en savoir plus sur Julien :
Après dix ans dans l’administration, Julien décide de tout arrêter pour vivre de sa passion : le dessin. Il se forme pendant deux ans, et signe sa première couverture de roman en 2017. Depuis lors, il travaille comme illustrateur et développe d’arrache-pied son premier projet BD en tant que scénariste et dessinateur. https://lloyken.artstation.com

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout 😀
J’espère que ce billet vous a apporté. N’hésitez pas à liker ou poster un commentaire sur votre expérience personnelle.

Mon avis sur Réalités Invisibles par Eric Costa

Un grand merci à la Caverne de Batsi pour cette chronique !

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Auteur : ERIC COSTA

HMS éditions – Kindle/Ebook/Broché – 1 juin 2014 – 145 pages –  0.99€/9,99€ -> Amazon <-

Synopsis :

« Laissez-vous happer par l’étrange, l’occulte et l’insolite le temps de six nouvelles :
Suivez Marion lorsqu’elle découvre une mystérieuse chenille bleue.
Explorez un manoir dont les murs semblent changer de place.
Accompagnez Alzius dans une forêt peuplée de voix étranges.
Voyagez toute une nuit dans les souvenirs d’Alex…»


Tout d’abord, je remercie ERIC COSTA de m’avoir fait confiance et de m’avoir fait parvenir ce recueil de nouvelles afin que je puisse en faire cette chronique.

Mon avis :

Réalités invisibles nous plonge dans le réel et le surnaturel à la fois. Ce qui est intéressant dans ce recueil c’est de pouvoir voyager dans le temps et l’espace à travers ces nouvelles.
Sans plus tarder voici de courts avis sur les nouvelles en question (courts pour ne…

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L’autoédition : un cercle vertueux pour les auteurs, les lecteurs et la langue française

Lors de la remise des prix des Plumes Francophones le 5 octobre 2017 a été organisée une table ronde sur le thème : « L’autoédition : un cercle vertueux pour les auteurs, les lecteurs et la langue française ».

 

Table ronde

L’objectif de cette table ronde était de présenter l’évolution de l’auto-édition tant au niveau de la perception des lecteurs que de celle des auteurs.
Elle s’appuyait sur deux études menées cet été : l’une auprès des grands lecteurs Babelio (4500 répondants), l’autre auprès des auteurs KDP (1000 répondants).
Le débat été animé par Ainara Ipas, Manager KDP France, et les intervenants étaient Guillaume Teisseire, Cofondateur de Babelio, Gabrielles Desabers, auteure KDP, Stephie, auteure publiée chez Mazarine et blogueuse des Mille et une frasques.

Je vous propose de découvrir les résultats des deux études dans l’ordre dans lequel ils ont été abordés en notre présence.

Babélio :
— Selon l’étude Babélio, près de la moitié des lecteurs interrogés lisent auteurs traditionnels et auto-édités sans faire la distinction entre ces types d’auteurs.
— 4% des lecteurs ne lisent que du numérique, 52% sont des lecteurs « mixtes » : papier et numérique, et 15% des lecteurs papier sont prêts à essayer le livre numérique.
— Le principal obstacle au passage numérique est le fait de lire sur un écran.
— Le principal avantage perçu de la lecture numérique est la capacité de stockage. Ensuite nous avons : le rétroéclairage, les fonctionnalités, la lecture d’extraits, l’accès aux livres gratuits (dont ceux du domaine public) ou épuisés.

— Pourquoi les lecteurs s’intéressent-ils à l’auto-édition ?
1. Permet de révéler de nouveaux talents
2. Élargissent le choix de lecture
3. Liberté totale d’écriture et de ton
4. Moins chers que les autres
5. Auteurs auxquels les lecteurs peuvent s’identifier plus
6. Autres raisons : auteurs connus personnellement, plus accessibles (réseaux sociaux, mails, salons), auteurs qui perçoivent une meilleure rétribution, donner leur chance aux nouveaux

— 77% des lecteurs qui n’ont pas lu d’indépendants n’en ont simplement pas eu l’occasion. Ensuite les raisons invoquées sont le manque de confiance dans la qualité des ouvrages autoédités, et le fait de préférer se fier aux choix des maisons d’édition.

— Quels sont les principaux modes de découverte des livres pour les lecteurs ?
1. Notes et commentaires des lecteurs
2. Conseils des proches
3. Articles ou chroniques
4. Réseaux sociaux
5. Prescriptions du libraire

KDP :
— Sondage KDP : 1/5 des auteurs KDP ont été contactés par un éditeur ou un producteur audiovisuel.

Babélio :
— 2/3 des lecteurs écrivent ou aimeraient écrire
— Top 3 des régions qui ont la plus grande propension à écrire : Corse (75% des corses voudraient écrire), Paca et Normandie.

— Quels sont les freins à l’écriture :
1. 46% des lecteurs s’estiment illégitimes : « qui suis-je pour estimer pouvoir écrire ? »
2. 41% manquent d’inspiration
3. 32% n’en ont pas envie
4. 30% manquent de temps (ce à quoi les auteurs répondent que quand on commence, on finit par trouver le temps !)
5. Ignorance des codes ou des circuits d’édition

— les auteurs choisissent l’autoédition principalement pour la liberté, le contrôle de toutes les étapes de création du livre, la rapidité de publication, l’accessibilité partout dans le monde et le taux de redevance.

KDP :
— 60% des auteurs KDP écrivent pendant leur temps libre (Selon Alice Quinn, auteure hybride : « si on écrit une page par jour, à la fin de l’année on a 365 pages »).

— Pourquoi les auteurs ont-ils choisi KDP ?
1. 40% citent la rapidité de publication : 24H/72H selon le format ebook/papier
2. 25% citent l’accès aux lecteurs du monde entier
3. Possibilité d’imprimer le livre à la demande (possibilité d’obtenir des épreuves et copies d’auteur)
4. ?
5. Gros taux redevance : de 35 à 70% du prix HT des livres (réponse qui arrive en cinquième position avec moins de 10% de réponses, ceci étant certainement dû à la « pudeur française » à parler argent).
NdA : à titre de comparaison, l’édition traditionnelle propose des royalties allant de 3% à 20% seulement.

— Plus de 50% des auteurs KDP font appel à des compétence extérieures pour achever leur livre : correcteurs, bêta lecteurs, marketeurs
— 85% d’entre eux assurent la promo de leurs livres eux-même sur les réseaux sociaux, blogs etc.
— 2/3 des auteurs KDP estiment que l’autoédition a changé leur vie : à titre exemple, Gabrielles Desabers estime pouvoir vivre de l’écriture.
— Le Top 100 des Livres Amazon est composé à 40% d’auteurs indés !

Selon Slimane Zeghidour, rédacteur en chef de France 5, l’arrivée de l’autoédition est une révolution comparable à l’invention de l’imprimerie.

Amis auteurs aux Plumes Francophones

Je suis très heureux de vivre cette révolution avec les autres auteurs KDP !

Suite à la table ronde a eu lieu la remise des Prix des Plumes Francophones à :
Lucas Tahtieazym
Nabil Benali
Un grand bravo à eux !

Lucas Tahtieazym, prix du public


Nabil Benali, prix du jury

J’espère que cet état des lieux vous a apporté.
N’hésitez pas à liker et commenter 🙂

#LeMoisDesIndés

J’ai le plaisir de vous informer qu’Aztèques et Réalités Invisibles ont été sélectionnés pour participer au Mois Des Indés, à un prix promotionnel.

#LeMoisDesIndés est une opération inédite en France, qui se déroule du 1er au 31 octobre et qui a vocation à promouvoir les livres autoédités sur Amazon.
A cette occasion, un vaste dispositif de mise en avant des livres indés est déployé sur le site, notamment sur la page d’accueil et la boutique Livres.

Des auteurs célèbres tels qu’Amélie Nothomb et Olivier Bourdeaut ont accepté de promouvoir la lecture des Indés à travers des vidéos inédites que vous pourrez découvrir sur la page de l’événement : www.amazon.fr/lemoisdesindes

Des interviews d’auteurs indés ont également été réalisées, parmi lesquels Matthieu Biasotto, Théo Lemattre, Sonia Dagotor, Solène Bakowski, Dalila Heuse, Cédric Charles Antoine, Gabrielle Desabers ainsi que votre serviteur !

#LeMoisDesIndés peut-être l’occasion de découvrir la saison 1 d’Aztèques en promo, sachant que la saison 2 va arriver fin novembre. Comme ça vous serez dans la bain 😉

Et si vous vous laissiez emporter dans des univers fantastiques et étranges au fil de six nouvelles ?

PS : N’hésitez pas à commenter au sujet d’Amazon, de l’évènement #LeMoisDesIndés ou autre 🙂

Aztèques : chronique de « Un mot à la fois »

Un grand merci à Un mot à la fois pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Un mot à la fois

 

Résumé :

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.

Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

Avis de Un mot à la fois :
Je viens tout juste de terminer de lire Aztèques de Eric Costa. C’est vraiment un très beau livre, dont je ne suis vraiment pas déçue de l’avoir lu. Surtout s’agissant d »un univers que je ne côtoie pas souvent, c’est une très belle découverte. Mais qui est son auteur ?

Eric Costa, le papa de Aztèques, est un passionné de voyages et d’aventures qui publie son premier roman cette année. C’est justement son goût pour l’aventure qui l’anime pour écrire ce roman basé sur un peuple du Mexique Précolombien.

Cela lui permet également de se présenter au salon du livre de Paris 2017, pour la première fois et de remporter le prix du Jury Amazon KDP.

Il est aussi l’auteur d’un recueil de nouvelles fantastiques

Réalités invisibles. Pour le contacter,  suivez-le sur Facebook  ou Twitter. Il possède également un blog d’ auteur  et une adresse mail eric.costa.auteur@gmail.com.

Aztèques est un roman  se déroulant dans le Mexique Précolombien. L’auteur nous introduit donc dans le monde des aztèques. Avant de découvrir les différents aspects de leur culture, nous faisons connaissance avec Ameyal, l’héroïne.

Ameyal est un personnage féminin complet. Très entêtée et indépendante, elle garde son courage malgré tous les malheurs qui lui arrivent dès les premières pages. Et des malheurs elle en rencontre.

L’auteur ne l’épargne pas. Ce que j’ai vraiment trouvé authentique parce que souvent certains auteurs/ scénaristes évite de faire trop de mal aux protagonistes ou alors ils s’en sortent facilement. Pas Ameyal.

Tout au long du livre, de choses terribles lui arrivent. Elle se retrouve au milieu de complots et sa vie est constamment en danger. Elle s’en sort bien évidemment mais pas sans souffrances. Et des souffrances assez terrible tout de même.

On rencontre également d’autres personnages à travers les péripéties de notre héroïne. Ce sont principalement des femmes, comme elle évolue dans un  harem. Mais elle croise la route de certains hommes aussi.

Et ces personnages aussi différents les uns que les autres, du fait de leur fonction, leur statut. Se révèlent finalement assez semblables parce qu’ils sont perfides, manipulateurs, comploteurs et surtout violents.

Sans parler du Harem qui a ses propres lois que Ameyal a du mal à suivre. On tombe vraiment sur un peuple tyrannique et sans pitié, qui ne distingue pas femme, enfant et homme pour faire appliquer sa violence.

Un vrai travail de fond

Ameyal est un personnage que j’ai vraiment apprécié. Courageuse, indépendante, révoltée et qui ne baisse pas vite les bras jusqu’au bout. Une chose assez cocasse sur le roman c’est que Ameyal n’est pas aztèque.

Alors pourquoi on parle de ce peuple ? Parce que notre héroïne, à la suite de circonstances très fâcheuses, va se retrouver chez eux. En fait Ameyal vient d’un peuple voisin mais qui n’a pas tout à fait les mêmes coutumes.

Eric Costa nous fait donc découvrir les aztèques. Pas tel un livre d’histoire ou d’anthropologie le ferait. Mais plutôt en nous racontant l’histoire de l’héroïne, en faisant une description des lieux, des vêtements. En nous présentant les dieux aztèques, leurs coutumes, leur alimentation et même la chaleur ambiante.

Et tout cela est très clair. L’auteur s’en est assuré avec à la fin du livre, un lexique des termes aztèques qu’on retrouve durant notre lecture. Un répertoire des personnages ainsi qu’un récapitulatif des dieux mentionnés et leur fonction.

De plus, le travail d’Eric Costa est remarquable parce que non seulement on voit sa passion pour le sujet avec sa bibliographie, mais on la ressent aussi au fil des mots.  Il  m’a fait voyager durant ma lecture, je vivais à travers notre héroïne intrépide et je ressentais les mêmes choses qu’elle.

cropped pen 1 300x300 - Chronique d'auto-édition "Aztèques: Harem" Eric Costa.

 

Je comprends maintenant pourquoi il a remporté le prix du Jury Amazon KDP.

Ainsi tout ce que je peux vous dire, c’est de ne surtout pas rater une occasion de lire Aztèques: Harem.  

Vous trouverez tous les ingrédients pour passer un bon moment, aucune fois vous ne vous ennuierez et votre esprit aventureux vous remerciera de cette lecture. En plus, vous pourrez vous vanter de connaître quelque chose sur un ancien peuple. Sans oublier la belle plume de l’auteur, qui n’est pas monotone ni gonflante ennuyante.

On se retrouve pour la prochaine saison des aventures de Ameyal  (eh oui, ce n’étais que le commencement ^^).

Allez la bise !

Aztèques : chronique de « Marion Reading books »

Un grand merci à Marion pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Marion Reading books

 

Résumé :

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.

Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

Avis de Marion :

Je tiens tout d’abord à remercier l’auteur Eric Costa pour sa confiance et pour l’envoi de son roman qui m’a plongée dans un univers totalement inédit, celui du monde des Aztèques. J’ai passé un excellent moment avec ce livre notamment grâce à l’héroïne Ameyal que j’ai trouvé courageuse et déterminée !

Comme je vous le disais, l’univers de ce roman était vraiment nouveau pour moi n’ayant jamais lu d’histoires évoquant de vieilles civilisations du sud de l’Amérique. C’est surtout pour cette raison que ce livre m’a fortement intéressée, en plus de sa couverture absolument sublime ! J’avoue que lors de ma lecture des toutes premières pages, il m’a fallu un temps d’adaptation. J’ai pris peur devant le vocabulaire propre à celui de ces villageois, de cette civilisation. Heureusement, l’auteur nous propose un petit lexique à la fin de son roman afin de pouvoir s’y référer pendant notre lecture ! J’ai trouvé ça déroutant au début et finalement cela a permis une totale immersion dans l’univers et auprès des personnages.

Dans la première partie du roman, nous faisons connaissance avec le personnage principal, Ameyal. Ameyal est une jeune fille sympathique au départ mais qui se révélera bien plus courageuse après la destruction de son village tout entier par les Aztèques. En effet, c’est à partir de ce moment là que le roman prend une toute autre tournure et que l’ambiance s’alourdit. J’avais peur pour Ameyal, peur de ce qui allait lui arriver. Elle sera finalement réduite en esclavage dans un endroit appelé le Harem. Endroit où celui que l’on appelle le Maître vit en compagnie de ses nombreuses femmes, surnommées les concubines. Ameyal se retrouvera vendue et devra servir ces gens riches et sans cœur qui sont prêts à torturer, ou même à tuer au moindre faux pas de la part des esclaves. Un univers pleins de complots, de faux semblants et surtout de danger.

J’ai préféré la partie où Ameyal est au Harem, esclave de ces femmes majestueuses mais sans pitié que sont les concubines. J’ai préféré car les actions s’enchaînaient plus rapidement, nous assistons à des trahisons, des meurtres. Cette partie du roman est réellement haletante et je ne cessais de craindre pour la vie de cette pauvre Ameyal qui subira des choses absolument horribles ! Certaines scènes étaient assez violentes c’est vrai, mais elles ne m’ont pas dérangées, au contraire elles nous montraient l’horreur des tortures qui avaient lieu. J’ai été impressionnée par la détermination d’Ameyal qui malgré la difficulté n’a jamais sombré, tentant toujours de se battre pour sa liberté. Elle a une force de caractère qui m’a beaucoup plu. Mais dommage, car mis à part ce personnage, aucun autre n’a réellement su me marquer comme elle.

J’ai été très heureuse de pouvoir faire cette jolie découverte livresque ! Je lirai la suite avec un grand plaisir. La fin du roman, la dernière phrase laisse présager encore quelques problèmes pour notre héroïne qui j’espère, gardera ce courage pour la suite. Merci encore à Eric Costa !