AZTÈQUES : LA CROISÉE DES MONDES : J-14

Bonjours à tous,

Le voyage a été long, intense, et je suis allé jusqu’au bout de moi-même sans parvenir à trouver le message que je voulais délivrer. Tel un joyau, il demeurait caché. Je sentais qu’il était là, tout près, mais je n’arrivais ni à le voir, ni à le toucher.

Il faut parfois le regard d’un autre pour voir ce que l’on ne peut voir seul.

C’est là qu’est intervenue Raquel, l’une de mes plus précieuses collaboratrices. Grâce à elle, j’ai fini par trouver ce message tant désiré. En fait, il était juste devant mes yeux !

Dès lors, je me suis repenché sur le roman à la lumière de ce joyau. Quelques tremblements et quelques palpitations plus tard, le voilà prêt… j’espère être parvenu à insuffler cette vibration pour que vous puissiez vous aussi en profiter.

Un livre plus long, plus dense et plus complexe que les précédents, qui peut se découvrir comme un unitaire, même si les lecteurs familiarisés avec Ameyal en tireront un plaisir accru.

Je profite de ce message pour remercier Raquel, bien sûr, et aussi Isa, Chtisa, Florence et Mathilde, qui ont eu la gentillesse de porter leur regard critique sur le manuscrit, et qui m’ont prodigué leurs conseils avisés. Je remercie également Julien, à qui je dois cette superbe couverture !

Le livre sera disponible en version numérique et papier sur Amazon à compter du 3 mai.

Belle journée à tous, et merci à celles et ceux qui seront au rendez-vous.

La Voie du Papillon : chronique du site Au Pays de Goewin

Un immense merci à Anne-Marie Goewin du site : Au Pays de Goewin pour cette chronique de La Voie du Papillon, un coup de cœur, je suis très touché !

 

« Mon avis : ✯ ✯ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Un second tome éblouissant et passionnant, une plongée dans la vie aztèque… Coup de ♥ !

Dans le premier tome, nous avions quitté Ameyal en mauvaise posture puisque Tene, la mère du Maître, voulait vérifier qu’elle était bien vierge avant de l’accepter parmi les concubines, ce qu’elle n’était plus. Elle venait d’être distinguée par le Maître qui lui avait même donné le nom de Regard de Jade. Nous la retrouvons toujours esclave de l’extérieur assignée au nettoyage des latrines et plus que jamais décidée à intégrer l’école du harem qui lui permettra de devenir concubine. Ainsi, elle aura beaucoup plus d’opportunités pour retrouver sa liberté.

Je remercie Éric Costa pour sa confiance ; j’ai retrouvé Ameyal avec bonheur et j’ai continué à trembler avec et pour elle. Dans ce second opus, nous la suivons dans son difficile chemin pour être acceptée comme concubine. Elle est parvenue à se faire accepter à l’école du harem, mais les choses sont loin d’être simples. Elle a tout à apprendre et elle est en butte à l’hostilité de ses camarades qui vont tout mettre en œuvre pour la faire renvoyer. De plus, Ameyal possède le don de se fourrer dans des situations inextricables et dangereuses. Elle a quand même quelques soutiens, mais je doute qu’ils soient gratuits.

L’auteur nous plonge dans la civilisation aztèque. On sent qu’il a fait énormément de recherches ce qui lui permet de nous faire partager la vie de ses personnages comme si nous y étions. Ses descriptions sont telles que nous avons l’impression de marcher aux côtés d’Ameyal et de ses compagnes. En plus d’être précise, sa plume se fait poétique pour nous découvrir les lieux mais aussi les coutumes et rituels, les lois du harem ainsi que les dieux qui étaient adorés à cette époque. Son texte est d’une incroyable richesse. J’ai énormément apprécié le lexique, la galerie de personnages ainsi que le panthéon aztèque qui figurent à la fin du livre, ce qui nous permet de ne pas être perdus durant notre lecture.

J’ai adoré ce second tome d’Aztèques et j’ai hâte de découvrir la suite car, comme à son habitude, l’auteur nous laisse dans l’expectative et la frustration. Il a l’art de mettre le mot “Fin” juste au moment où il va se passer quelque chose de passionnant. « La voie du papillon » est un magnifique roman d’aventure historique où se retrouvent l’amour, la haine, les jalousies, les intrigues. Il est passionnant. Ameyal est profondément attachante et Éric Costa dépeint à merveille sa psychologie ainsi que celle des autres personnages. J’ai été captivée du début à la fin et j’ai eu l’impression d’être stoppée en plein vol lorsque j’ai vu le mot “Fin”. »

Aztèques : La Voie du Papillon : chronique des Lectures de Cerise

Un grand merci à Joelle du site http://leslecturesdecerise74.over-blog.com/ pour sa chronique sur La Voie du Papillon, que je vous laisse découvrir ici :

« Mon avis

Je remercie Eric COSTA pour son extrême générosité et de m’avoir donné l’opportunité de lire, en service de presse, son roman « Aztèques La voie du papillon », suite de « Aztèques Harem », roman que j’ai beaucoup aimé.

Les magnifiques vidéos présentant cette saga et les très belles couvertures, m’ont de suite interpellée et j’ai lu avec grand intérêt ces deux romans.

Dès les premières pages, l’auteur nous offre un résumé très précis de la saison 1. J’ai donc retrouvé avec grand plaisir Ameyal, la fille de l’Aigle, esclave intrépide, curieuse et audacieuse qui a réussi à entrer à l’école du Harem. Eprise de liberté, notre héroïne est décidée à exceller dans cette formation qui lui permettrait d’intégrer le Harem et de s’enfuir afin de retrouver et venger son peuple.

Parviendra-t-elle à surmonter tous les obstacles qui jalonneront sa route dans un univers impitoyable où haine, jalousie, coups bas et esprit de compétition sont monnaie courante ?

L’auteur nous apprend beaucoup sur les codes, règles et enseignements rudes de l’école du Harem et l’on ne peut rester insensible face aux actes de méchanceté gratuite et aux châtiments corporels infligés à notre jeune esclave qui est très attachante et que l’on a sans cesse envie de protéger et de guider.

Dans ce second opus, Eric COSTA nous montre la transformation d’Ameyal devenant femme, la découverte de désir et du plaisir et évoque, avec beaucoup de pudeur, l’homosexualité féminine au sein du Harem.

Comme dans le précédent tome, les descriptions des personnages, des paysages exotiques et des odeurs sont très bien détaillées et invitent le lecteur à un voyage envoûtant dans la Civilisation Aztèque. Rituels, magie sont également présents et apportent une touche mystérieuse à ce récit.

L’écriture est fluide, poétique et très bien rythmée tenant ainsi le lecteur en haleine jusqu’aux dernières lignes et c’est donc avec regret que nous découvrons l’inévitable mot FIN !

J’ai beaucoup aimé ce magnifique roman historique mêlant aventure et amour, extrêmement bien documenté, que j’ai dévoré d’une traite et j’espère que l’auteur nous prépare une suite à cette saga féerique et passionnante.

Excellent moment de lecture ! »

Aztèques : interview par Alice Quinn

La première fois où j’ai assisté à un atelier d’écriture, une chose m’a beaucoup surpris et beaucoup plu.

Nous avons commencé par imaginer un personnage, puis un autre, puis un conflit. Ensuite, nous avons écrit une scène. Et enfin… Anael nous a demandé de lire nos textes.

Je crois que mon visage a viré au rouge. Comment ? Lire une scène à peine pensée ? A peine écrite ?
Et puis l’un de nous a lu son texte (ou plutôt l’une d’entre nous, vu que j’étais le seul mec !). A travers sa voix, son intonation, j’ai été surpris de découvrir cette personne mise à nue, en quelque sorte.

Elle nous parlait avec son cœur.

Une grande tendresse, une grande sensibilité, je dirais même fragilité accompagnait chacune de ses phrases, chacun de ses mots.
J’ai été très touché. Émerveillé. Enfin, je découvrais un espace où l’authenticité était de mise. Où l’on pouvait se livrer dans toute notre nudité, dans toute notre vérité.

Plus tard, j’ai compris que l’authenticité était sans doute la qualité principale d’un écrivain, car c’est ce qui le rend unique. C’est en se dévoilant dans toute sa vérité qu’il plaira ou non.
Et c’est pour cela qu’il est le seul à pouvoir écrire ses livres, et que ces derniers seront toujours originaux, même si le sujet a déjà été maintes et maintes fois abordé.

Lorsqu’Alice m’a proposé une interview au sujet d’Aztèques, j’ai presque sauté au plafond. J’ai rencontré Alice au salon du livre de Paris, et ça a été une très belle rencontre. Je me suis livré à elle sans détour, en toute simplicité.
Aujourd’hui, je me sens capable de partager cette vidéo avec vous. Vous y découvrirez les coulisses d’Aztèques, ainsi que mon travail préparatoire sur la structure et la thématique.

Merci Alice de me donner l’occasion de présenter mon travail sur Aztèques !

 

Merci de nous avoir accordé votre temps.
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