Aztèques : Regard de jade : chronique de Claire Marquez

« Je commencerai cette chronique par un extrait :

« L’ambition est au vivant ce que l’appétit est au jaguar : elle est ce qui l’ancre dans le présent et le porte vers l’avenir. Elle est comme une rivière : elle parvient toujours à se frayer un passage, dût-elle creuser la roche ou dévier son cours pour conquérir de nouvelles terres. »

Bienvenue en monde aztèque, au temple de la nature et des dieux mi-animaux, mi-homme, êtres thérianthropes vénérés par les esclaves soumis du harem et le peuple écrasé par les nobles maîtres. Les sacrifices sont institués, que l’on égorgé la liberté des peuples ou que l’on assoiffe le cœur des femmes du harem, la loi de la plus forte est bien ancrée. Ameyal à dix-huit ans, et son regard de jade lui ouvre les portes de la place de favorite auprès du maître, le repoussant et fascinant Ahuizotl, à l’œil unique et rageur. Mais son ambition est gigantesque et ne connaîtra pas de limites. Elle est missionnée, au péril de sa vie suspendue à un fil de soie pour ouvrir la voie aux rebelles. Le destin coulant dans les veines, notre héroïne ne se contentera pas d’une vie feutrée et liquoreuse, malgré la fraîcheur des jardins et le luxe feutré dans lequel fleurissent les ondes de parfums. Les conquistadors espagnols poussent leur écho jusqu’à l’intérieur des terres, arrivant sur leurs maisons flottantes, et dont les intentions sont encore méconnues. Serait-ce le retour du Serpent précieux, Quetzalcoatl, ce Dieu personnifié qui se serait exilé en promettant de revenir ? Les cartes de civilisations entières atteignent un point brûlant, et les flammes de l’enfer menacent. Quelle en sera l’issue ?

Dans ce 4ème tome de la série Aztèques, Eric Costa pousse ses personnages, Ameyal à mûri et nous propose des sueurs froides. L’Histoire de l’Amérique latine se déroule devant nos yeux, et loin de l’ancien monde, éclate la richesse de savoirs et de pratiques dont seuls les chuchotements de ruines nous transmet aujourd’hui l’ampleur. »

« Le chemin que nous devons suivre en ce monde est étroit et haut placé. Si nous nous en écartons, nous tombons dans un précipice sans fond. »
Proverbe aztèque

Merci à Claire Marquez pour cette superbe chronique. Je vous recommande sa page FB qui m’a fait découvrir de nombreux livres et vivre moult aventures !

REGARD DE JADE :
« Êtes-vous prêts à mourir pour incarner un dieu ?

Teotitlan, un an avant l’arrivée des Conquistadors,
Le prêtre brandit son couteau d’obsidienne, prêt à frapper. Le tambour-tonnerre déchire les oreilles de la jeune déesse ayant gravi la pyramide pour être sacrifiée. 

Quelques semaines plus tôt, 
Regard de jade, enfin favorite, règne sans partage sur le harem d’Ahuizotl. Sous la douceur de sa peau bat un cœur froid, avide de vengeance.

Laissez-vous emporter dans un grand voyage, un ailleurs et un autrefois caché au sein d’une civilisation aussi fascinante qu’effrayante. »

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