The Prison Experiment : chronique de Coco Delecture

 » Voici une chronique comme je les aime, difficile à faire…. Attention je ne suis pas sado maso hein mais quand elle est compliquée à faire c’est qu’il y a beaucoup de choses à dire mais en faisant très attention à ne pas dévoiler l’histoire pour laisser la surprise aux futurs lecteurs.

J’avais déjà lu les 3 précédents livre d’Eric Costa: Aztèques. Ce roman-ci est vraiment à l’opposer des précédents, un univers totalement différent.

D’abord je vais vous parler du lieu où se déroule l’action (heu je devrais dire les actions): une prison expérimentale qui porte le doux nom de : L’Oeuvre et oui rien que ça mais ce qu’il y a de plus fort c’est le surnom que l’architecte s’est donné: Dédale… Faites appel à votre mémoire si pas pour savoir à quoi ou à qui fait référence de doux nom sinon vous en trouverez la signification dans le roman … Cette prison est vraiment spéciale: elle « abrite » près de 5300 détenus livrés à eux-mêmes depuis 7 ans. Nouvelle méthode de gérance des détenus qui sont censés « se débrouiller » seuls…Mais est-ce vraiment logique, vivable? A vous de lire pour le découvrir. Cette endroit n’est pas un petit bâtiment que l’on trouve au coin de la rue mais se situe dans un désert où « personne » ne peut la trouver et qui est comme qui dirait complètement « invisible ». Elle a une superficie hors norme et recèle énormément d’endroit dont les spécificités et diversités montrent que l’auteur à énormément d’imagination et qu’il a fait certainement fait des recherches très précises. Une telle cohérence dans ces différents décors sont très très cohérents, à se demander si il n’y aurait pas une part de véracité…Maintenant on dit toujours que la réalité rattrape la fiction… Si je voulais, j’aurais encore beaucoup et beaucoup de choses à vous dire sur cet endroit mais je préfère vous laisser le mystère de la découverte tellement ça en vaut la peine.

Et voilà je passe aux personnages: les mercenaires,les matons et les « Chefs ». Vous vous en doutez bien, dans ce genre d’histoire, il faut toujours que le gouvernement soie de la partie. Une prison cachée, qui aurait des intérêts dans ce genre de projet: Le gouvernement et autres organisations bien sûr. Mais chut, secret d’état je ne peux rien vous dire de plus sur ceux-ci sinon je serais obligée de vous tuer et à coup sûr Eric Costa ne serait pas content de perdre de futurs lecteurs ou lectrices…Mdr… Les Mercenaires sont un groupe d’hommes et de femmes qui n’hésitent pas à utiliser des méthodes peu recommandables afin de réussir leur mission. Ce groupe est pour ce projet formé de 12 hommes et d’une femme. Sont-ils tous égaux? Ils ont tous des compétences diverses et variées mais il évident que la femme du doux nom d’Elena a quelque chose de spécial et de totalement différent des hommes. Elle a un rôle bien spécifique dans cette histoire. Leur rôle est de retrouvé l’architecte et de voir ce que sont devenus les détenus par la même occasion. Ca va être un vrai parcours du combattant, ils iront de surprises en découvertes (pas toujours agréable). Pour qu’une équipe fonctionne, il faut que tous les membres soient sur la même longueur d’ondes mais lorsqu’ils ont des caractères bien trempés pour certains plus réfléchis pour d’autres, ça fait des étincelles voire des feux d’artifice. Bien entendu, il y a des matons mais à l’extérieur de l’Oeuvre, je ne vous en parlerais pas plus car ils ont un rôle précis et je vous laisse le loisir de le découvrir. Alors prenez un shaker vous mettez tout le petit monde dedans et vous secouez bien fort et voilà vous obtenez The prison experiment!!!!

Il y a énormément de termes, de symboles dans le récit mais même si vous ne les comprenez pas, Eric Costa l’explique tout au long du roman afin que le lecteur comprenne et ne se sente pas perdu. Car il y a une part de mystère qui prend une grande part du gâteau dans cette histoire. On peut y voir l’évolution humaine, son adaptation ou non dans une situation nouvelle et inédite et surtout on y entrevoit les malversations diverses des personnes politiques ou non.

Ce roman est un mélange explosif de comportement humain, de secrets, d’énigme et de prise de conscience.

Un roman qui est loin d’être commun et qui vous entraîne dans une course effrénée à travers divers « mondes ». On n’ a pas le temps de souffler mais où les sentiments et ressentiments humains sont présent. Seul bémol…. GGGGrrrrrrrrrrrrrrrrrrr il faudra attendre le tome suivant pour connaître la suite …. Zut….

Mais n’hésitez pas et un grand merci à l’auteur de m’avoir fait découvrir son nouvel univers… »

Un grand merci au site Coco Delecture, pour cette chronique. Si tout va bien, le T2, qui devrait clôturer cette histoire, sortira en avril-mai 2019.

 

Résumé :
« Zone 51, désert du Nevada.
Un dôme immense, à la peau cuivrée, se dresse tel un monstre sous les étoiles.
Son nom : « L’Œuvre », prison expérimentale secrète dotée d’une intelligence artificielle.
Nul ne sait ce que recèle l’édifice depuis que la CIA en a perdu le contrôle. Que sont devenus les 5300 détenus, livrés à eux-mêmes après sept ans d’abandon ?
Un commando de douze hommes et une femme pénètre en secret dans ce labyrinthe mortel.
Leur mission : retrouver Dédale, son architecte, à n’importe quel prix.
Elena, hackeuse surdouée, compte bien percer les mystères de l’Œuvre. Elle ignore que cette mission l’emportera au-delà des illusions, face à ses peurs les plus folles, dans les tréfonds de l’âme humaine.
Son génie peut les sauver… ou les tuer.
Jusqu’où l’homme peut-il aller pour survivre ? »

PLONGER AU CŒUR DE L’ŒUVRE

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