The Prison Experiment : chronique de Claire Marquez

« À bout de souffle alors que vous êtes confortablement assis, un livre entre les mains ? Des questions plein la tête sur les valeurs de l’humanité et la progression docile depuis des siècles ? Des couleurs et des parfums à vous rendre fou ?
Bienvenue ans le monde d’Éric Eric Costa !!
S’il quitte son cadre de prédilection , les Aztèques, qui nous ont permis de découvrir cette plume riche et généreuse, c’est pour mieux nous émerveiller.
The Prison experiment déroule l’histoire, pas si invraisemblable, d’un projet totalement fou, celui de croire que l’humanité moderne à forcément tiré le meilleur de son expérience sociale. Ce projet, c’est celui de créer un dôme titanesque, et imperméable, capable d’accueillir des prisonniers de tous horizons et de tous vices, en totale « liberté », sans surveillants.
Le projet est fou, et son constructeur également. Je pense que l’auteur n’est pas loin non plus de la folie, en nous présentant cette histoire ultra structurée de ce type, bourrée de références aux grands classiques de la.mythologie grecque et à son architecture.
Elena entre dans le dôme avec une équipe armée jusqu’aux dents à la quête d’un individu à extraire. Mais cette jeune femme, a priori très loin de l’expérience de la survie, va déployer mille et un stratagèmes pour résister au-delà même d’une volonté de fer, pour s’imposer dans un groupe militaire masculin, et dans un univers carcéral privé de présence féminine depuis des années.
La lecture de cette histoire démarre avec l’impression de visiter un Center parc géant, compartimenté en espaces vivants du Monde qui nous entoure, pour finir par nous donner cette impression angoissante de vivre tous les rebondissements des personnages, variés à souhait, et des environnements, hidyliques ou hostiles. Entre le jeu vidéo Tomb raider et une émission de Yann Arthus-Bertrand, les images vous capturent et vous obsèdent.
Peut-on s’échapper de cette prison comme d’une autre plus classique ? Le monde parfait peut-il renaître sur le simple espoir de repartir d’un échantillon humain ? Que se passerait-il si la population apprenait l’existence e cette expérience ?
La réponse se tient entre les mains d’un Maître du dôme devenu fou, et de vous, lecteurs, qui allez supplier Eric Costa dune remise de peine sur la livraison d’une suite !
 »

Un grand merci à Claire Marquez pour cette chronique !

Résumé :
« Zone 51, désert du Nevada.
Un dôme immense, à la peau cuivrée, se dresse tel un monstre sous les étoiles.
Son nom : « L’Œuvre », prison expérimentale secrète dotée d’une intelligence artificielle.
Nul ne sait ce que recèle l’édifice depuis que la CIA en a perdu le contrôle. Que sont devenus les 5300 détenus, livrés à eux-mêmes après sept ans d’abandon ?
Un commando de douze hommes et une femme pénètre en secret dans ce labyrinthe mortel.
Leur mission : retrouver Dédale, son architecte, à n’importe quel prix.
Elena, hackeuse surdouée, compte bien percer les mystères de l’Œuvre. Elle ignore que cette mission l’emportera au-delà des illusions, face à ses peurs les plus folles, dans les tréfonds de l’âme humaine.
Son génie peut les sauver… ou les tuer.
Jusqu’où l’homme peut-il aller pour survivre ? »

PLONGER AU CŒUR DE L’ŒUVRE

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