Aztèques : La Voie du Papillon : chronique de Mél’Lecture

Je remercie Mél’Lectures pour cette nouvelle chronique de La Voie du Papillon, que je partage avec vous ici !

« Fascinant voyage.

Ameyal quitte son rôle d’esclave pour rejoindre l’école du harem pour tenter de devenir concubine.

Devenir concubine serait synonyme pour elle de plus de libertés .

Mais rien n’est simple en ce monde et le danger est plus près que jamais.

Il y a quasiment un an j’ai découvert Ameyal , une jeune fille que la vie a sévèrement malmenée.

Elle qui était fille d’un chef de clan est devenue une simple esclave.

Elle à qui la vie souriait s’est vue torturée et mutilée.

J’avais terminé ma lecture du premier tome avec un fort sentiment de frustration.

Je n’avais pas envie de quitter si vite Ameyal

et j’avais hâte de savoir si elle allait pouvoir se venger de ceux qui lui ont fait du mal.

Alors quand l’occasion m’a été donnée de découvrir la suite de ses aventures

je n’ai pas hésité une seconde.

Lorsque l’on retrouve Ameyal dans ce second tome ,

on retrouve une jeune femme fragile et forte à la fois.

Fragile car ce qu’elle a subi l’a marqué à jamais mais forte car c’est une battante ,

une survivante prête à tout tenter pour échapper à son enfer.

La seule échappatoire possible pour elle est d’entrer à l’école du harem

et de devenir une concubine .

Mais cela lui est interdit à cause de ce qu’il lui est arrivé dans le premier tome .

Mais Ameyal n’est pas du genre à accepter cela et avec force détermination et conviction

elle pourrait bien réussir sa mission, à ses risques et périls.

Que dire de ce deuxième tome si ce n’est qu’il est tout aussi prenant que le premier.

Eric Costa a bâti un univers fascinant , complexe , riche et enivrant.

On sent que pour créer son histoire il s’est fortement documenté sur les aztèques

et leurs modes de vie.

Il a ingurgité tout un tas d’informations qui une fois retranscrit dans son récit lui donne corps .

Son sens du détail fait que l’on a vraiment l’impression d’être remonté dans le temps ,

l’impression d’être en l’an 1517 à Teotitlan.

Cela en est presque perturbant tant tout nous raccroche à ce monde.

Je ne peux vous le cacher , pénétrer dans cet univers

c’est accepter de se faire happer le temps de quelques heures.

Cette saga fait partie de celle qui ne vous relâche plus

une fois que vous êtes tombé dans ses filets .

( D’ailleurs je peux d’ores et déjà dire que le troisième tome va très bientôt rejoindre ma PAL

et que je suis plus qu’impatiente de me replonger dans ce monde ).

Ce tome ci nous plonge encore plus loin dans l’univers aztèques.

On découvre de nouvelles choses , certaines m’étaient d’ailleurs totalement insoupçonnées ,

et notamment sur ce qu’est l’école du harem , sur son fonctionnement, son rôle..

Entrer à l’école du harem est certes valorisant ( surtout lorsque l’on est esclave )

mais c’est aussi très dangereux.

C’est un univers très codifié avec des règles très strictes

et malheur à qui serait tenter de les bafouer.

C’est un univers qui est dangereux en lui-même mais aussi à cause de ceux qui y vivent.

Chacun tient à sa place et à ce qu’il a obtenu et cela pousse les rivalités à leurs paroxysmes

et réveille ce qu’il y a de plus mauvais chez certains.

Ici les bassesses et autres manipulations sont légions

et il vaut mieux se méfier de certaines amitiés.

Il est dès lors difficile de voir le meilleur en l’être humain

( même si heureusement il existe encore de bonnes âmes en ce monde ).

Pour Ameyal, fréquenter cette école est risqué

car elle attise ainsi la malveillance de certains et certaines.

Ameyal a ce quelque chose en plus qui fait qu’elle est vue comme une rivale par les autres .

Elle est très différente d’eux et c’est sans doute cela qui les inquiètent tant.

C’est un électron libre qui pense par elle-même et n’a pas peur de faire ses propres choix ,

quitte à en pâtir parfois.

Et elle devient dangereuse pour les autres

car petit à petit elle prend conscience de ce qu’elle est et de ce qu’elle peut devenir.

Sa féminité se réveille et avec elle ses pouvoirs

et je pense que la suite de cette saga va en devenir encore plus intéressante.

Ameyal n’a pas fini de nous étonner et de s’étonner elle-même.

J’ai refermé ce livre avec le sentiment d’avoir à nouveau passé un moment hors du temps ,

un moment fantastique à la fois surprenant et intense.

Et je pense que cet univers a encore beaucoup de choses à nous faire vivre et découvrir.

La magie des mots d’Eric Costa a encore frappée ! »

 

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