Aztèques : chronique « Les Nouvelles Plumes »

Un grand merci à CIENA pour sa chronique !
Vous pouvez la retrouver sur son site : Les nouvelles plumes.

Aztèques 1 : Harem, d’Eric Costa.

 

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?
Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers. Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée. Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations. Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

C’est une vraie bonne surprise qui m’attendait dans le lot de livres qui m’attendaient chez SimPlement qui, je le rappelle, est le nouveau système de services presse qu’utilisent Les Nouvelles Plumes.

Avec “Harem”, un livre auto-édité, je renouvelais le petit défi que j’avais lancé à Frédéric Clementz lorsqu’il avait sorti “Le Serment du passeur”, lui aussi déclaré “lauréat du Jury Amazon Kindle”.

L’histoire n’est pas spécifiquement originale puisqu’elle raconte les aventures d’une jeune princesse d’un village mis à sac tandis qu’elle est vendue comme esclave dans la maison du Suzerain de la capitale. Entre intrigues, tentatives d’assassinat et vie de misère, elle tente donc de retrouver sa liberté. Là où beaucoup d’auteurs feraient un flop magistral, Eric Costa sort son épingle du jeu avec une écriture très maîtrisée, un sens de l’intrigue poussé et un rythme qui ne permet pas de s’arrêter dès qu’on a ouvert le livre.

De plus il a prit le risque gigantesque de planter le décor rien de moins qu’en période Aztèque ! A ce titre cependant, bien que le livre soit très bien documenté et qu’il ait fait tout son possible pour nous fournir le maximum d’informations sur cette civilisation au travers d’annexes, je regrette qu’il n’ait pas poussé plus loin l’exotisme dans son texte car, au final, à part les noms des villes et des personnages, l’histoire aurait pu se passer dans n’importe quel pays oriental, les personnages auraient aussi bien pu être perses et vivre à une époque plus récente sans qu’on sente vraiment la différence.

Il faut dire à la décharge de l’auteur que “Harem” n’est que le premier tome de la série “Aztèques” et que l’histoire ne fait que commencer. On subodore que l’héroïne (particulièrement têtue ou insouciante c’est selon) ne va pas rester éternellement esclave et que la vengeance n’est pas loin.

Pour résumer, “Harem” est une très bonne découverte que je vous enjoins de lire sans tarder. Je ne lui mettrai que quatre étoiles cependant car ce premier tome me donne une petite impression de démarrage et je souhaite attendre le prochain pour “tester la vitesse de croisière”.

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