Secrets de tournage : Interstellar : Christopher Nolan, Mathew McConaughey


Syno : dans un futur proche sur une Terre exsangue, un groupe d’explorateurs utilise un vaisseau interstellaire pour franchir un trou de ver, récemment découvert, pour parcourir des distances jusque-là infranchissables et trouver une nouvelle planète habitable à coloniser pour l’humanité.

A l’approche du nouveau film de Christopher Nolan (réalisateur d’Inception), voici quatre petites anecdotes sympas sur Interstellar :

« Spielberg :  Initialement développé par Steven Spielberg à partir de 2006, « Interstellar » n’a finalement pas été réalisé par le cinéaste pour des raisons d’emploi du temps. Il proposa à Christopher Nolan, qui devait se contenter de signer le scénario, de reprendre le projet à son compte.

Le choix de McConaughey : Christopher Nolan a déclaré avoir choisi le comédien Matthew McConaughey en tête d’affiche car il désirait un « monsieur ordinaire », et qu’il avait été scotché par sa prestation dans Mud.

Immersion stellaire : certaines scènes d’intérieur des vaisseaux spatiaux ont été tournées à la façon d’un documentaire : les fenêtres des décors donnaient sur des écrans diffusant ce que les personnages étaient censés y voir, renforçant le réalisme et aidant les comédiens à s’immerger dans leurs rôles. Le contraire de Star Wars où Ewan McGregor et compagnie étaient entourés de décors verts sur lesquels ils étaient obligés d’imaginer des objets, ce que l’acteur a trouvé incroyablement difficile !

Une B.O. composée « à l’aveugle » : bien qu’ayant collaboré avec Christopher Nolan sur Batman Begins, Le Prestige, The Dark Knight, Inception et The Dark Knight Rises, Hans Zimmer n’a pas été autorisé par le réalisateur à avoir accès au scénario d’Interstellar, et a donc dû composer sa musique sans savoir de quoi parle le film. » (source Allocine).

J’espère que vous avez aimé ces anecdotes. Et vous qu’avez-vous pensé de ce film ? N’hésitez pas à partager et commenter.

Vous aimez les héros sombres, dans des atmosphères étranges et des mondes inhospitaliers ? Je vous propose de découvrir Réalités Invisibles.

Par l’auteur d’Aztèques : Harem, roman lauréat du Salon du Livre Paris 2017 par le jury Amazon KDP :

Laissez-vous happer par l’étrange, l’occulte et l’insolite le temps de six nouvelles fantastiques :
Suivez Marion lorsqu’elle découvre une mystérieuse chenille bleue.
Explorez un manoir dont les murs semblent changer de place.
Accompagnez Alzius dans une forêt peuplée de voix étranges.
Voyagez toute une nuit dans les souvenirs d’Alex…

Extraits :
« Sur la table, la chenille rampait en engloutissant les miettes. Lorsqu’il n’y en eut plus une seule, elle escalada un paquet de gâteau.
— Ne mange pas ça, objecta Marion en s’apercevant qu’elle dévorait peu à peu l’emballage plastique. »

« Les mains tremblantes d’excitation, Valmek enfouit le coffret dans sa sacoche. Une fois qu’il eut franchi le seuil de la pièce, un frémissement parcourut le plancher. La porte se referma en grinçant, sans même qu’il ne la touche. Intrigué, il tourna la poignée, mais elle était de nouveau verrouillée.
Il rebroussa chemin, entre les heaumes impassibles, en direction de la lueur bleutée du hall, et redescendit l’escalier.
Il allait atteindre le milieu des marches lorsqu’il se sentit glisser. Les degrés s’étaient affaissés sous ses pieds. Sa sacoche lui échappa des mains, et il roula jusqu’à heurter la rampe avec la tête. »

« Le voyageur s’arrêta pour reprendre son souffle. Les flacons tourbillonnaient entre les conifères sombres, tortueux, qui l’enserraient de toutes parts.
Il plaça ses mains en visière pour se protéger de la neige lui brûlant le visage, et secoua sa barbe chargée de stalactites glacées. Ses habits détrempés, recouverts d’une épaisse couche de givre, étaient devenus rugueux, cartonnés par le froid.
Grelottant, il reprit la marche. Ses pas s’enfonçaient dans la neige à hauteur de genou. À bout de forces, il déboucha sur une crevasse large et profonde, dont les parois nues se perdaient dans l’obscurité. Le vent, en s’y engouffrant, prenait une voix plaintive et dérangeante.
Son regard s’illumina soudain. Une lueur vacillante, lointaine, semblait percer la nuit. Il sortit une longue vue et aperçut, cernée de sapins hérissés et de rochers pointus, la façade brune d’un chalet. »

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