Aztèques tome 5 : chronique de Claire Marquez

« Les parfums sucrés du harem hantent les pages de cette série. Le tambour hallucinatoire scande une prédiction funeste. Le monde azteque est en sursis. »

« Ameyal, fille du chef de Huaxca, arrachée à son village pour être vendue comme esclave, doit son salut à ses yeux d’une couleur exceptionnelle : vert de jade. Mais la protection artificielle du harem est une prison dorée pour une vie de soumission et de calculs. Échappée des geôles et d’un sacrifice inéluctable, la jeune femme à la peau ocre plonge au coeur de la forêt auprès des opprimés.

Mais la rage qui bouillonne en elle est celle de la fille de l’Aigle ; et seul un grand prédateur peut comprendre que l’enfermement et la servilité ne font que gonfler un peu plus la charge envers ses oppresseurs.

Alors que le 16ème siècle éclot et que les continents se rapprochent, les clés du nouveau monde se livrent aux portes d’un effondrement, celui du Monde unique des aztèques.

C’est l’histoire connue.

Mais au sein de la fourmilière, que se passe-t-il réellement ?

Comment se jouent les déplacements d’air vital dans une jungle dévouée au Dieu Tonatiuh (le Soleil) ?

Des éléments naturels, qu’ils soient minéraux, animaux ou végétaux, tout s’allie pour qu’un nouvel ordre émerge.

La jade et l’obsidienne s’affirment pour former le plus beau des joyaux.

Le jaguar, se déplace en cercles concentriques, laisse rouler ses muscles. La fille de l’Aigle adopte son propre animal totem. La reconnaissance de son groupe la cueille.

 » L’Aigle vient d’apprendre à chasser parmi les siens. »

« Du fond de l’obscurité, une voix calme et glaciale s’élève alors.

— Et ensuite ?

Tous les visages se tournent vers Ameyal. Agenouillée en retrait, les jambes repliées sous elle selon l’étiquette des femmes et le port de tête altier, elle écoute depuis le début, ensevelie sous sa lourde dépouille de jaguar. Le cuir fauve, qui dégage encore une odeur musquée de bête sauvage et de terre humide, semble avoir pris racine dans sa propre chair.

Elle se lève lentement et, défiant le poids de la bête morte, glisse dans le halo rougeoyant du foyer avec une grâce effrayante. La gueule évidée du prédateur coiffe son front comme une couronne macabre, et dans l’air saturé de fumée, l’iris de ses yeux verts accroche les flammes avec la fixité froide d’un fauve prêt à broyer une nuque. »

Et enfin, la forêt évoque les souffrances des opprimés pour bientôt nourrir leurs aspirations. Les chasseurs et les proies changent de camp.

Mais à quel prix ?

Le règne exige son lot de compromis, devraient-ils vous arracher à vos principes.

Eric Costa vous soumet au supplice du lecteur : vous tenir au bord du précipice sans plus aucun espoir de voir la victoire vous enlacer…et puis le retournement qui vient vous cueillir le cœur au bond. Vous êtes bien sur Air Costa, votre destination est immense. Tenez-vous prêts, que le noir de l’obsidienne épargne votre gorge.

Ce roman vous parle de la place du féminin, il vous parle d’histoire et d’aventures, et il vous parle de pouvoir. Bref, un roman ancré dans le monde d’avant autznt que dans celui d’aujourd’hui !

La Couronne dobsidienne se lit très bien sans avoir lu les tomes précédents, mais quelle tristesse si vous n’avez pas suivi Ameyal dans ses précédents épisodes !

« – Tu ne comprends pas, petite esclave. Moctezuma se moque de ton or. Une femme qui s’assied sur une natte de pouvoir est une insulte à l’ordre du Monde Unique. Si nous vous laissons vivre, demain, d’autres cités croiront qu’une concubine peut dicter ses lois aux hommes… »

Encore un immense coup de foudre pour la plume (de Quetzal ?) d’Eric Costa !! Et mon petit doigt me dit que la suite et fin arrivent bientôt ! Un sacre pour cette saga qui démarrait sous les meilleures ospices en 2017 avec le Prix du jury Amazon KDP pour le tome 1 : Harem. Aucun tome suivant n’a démérité, je vous invite à accomplir ce voyage !! »

Un grand merci Claire Marquez pour cette chronique !

Si vous voulez tenter l’aventure :

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« Elle ne désirait que la paix. Elle va devoir déchaîner la tempête.

1519. Dans l’ombre des marais de Teotitlan, Ameyal pensait avoir laissé derrière elle l’enfer du harem et la cruauté des seigneurs. Aux côtés du prince rebelle Ehécatl, elle osait enfin rêver d’un horizon sans entraves.

Mais le ciel du Monde Unique s’assombrit. Terrifié par l’apparition de mystérieuses « montagnes flottantes » sur l’océan oriental, l’Orateur vénéré Moctezuma cède à une terreur mystique. Pour apaiser les dieux et conjurer la fin du monde, il décrète la « Grande Mort » : une traque sanglante où chaque rebelle n’est plus qu’un sacrifié en sursis.

Lorsqu’un drame frappe les siens au cœur même des marais, Ameyal comprend que la fuite est terminée. Pour sauver ce qui reste de son peuple, l’ancienne favorite s’efface devant la Femme-Jaguar. Stratège impitoyable et chef de l’ombre, elle embrasse un destin que même les dieux n’avaient osé prédire.

Alors que l’ombre de Moctezuma s’étire et que le mystère s’épaissit sur les côtes, une femme seule s’apprête à faire basculer tout un empire.

Plongez dans une épopée historique et psychologique d’une intensité rare. Dans ce roman, la vengeance a un regard émeraude, et la couronne se forge dans le sang et l’obsidienne. »

Par l’auteur du Pacte des Abysses (finaliste Amazon Storyteller 2025) et d’Aztèques (Prix du Jury Amazon KDP 2017)

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