À l’ombre du monde : chronique de Claire Marquez

 » A l’ombre du monde fourmillent des vies insoupçonnées.

La Grèce antique et le fascinant Appolon biaisent leur regard vers l’Homme, pour maintenir une suprématie éternelle et conserver les rituels assurant le Lien ultime.A l’ombre des colonnes grecques restent invincibles, mais pourtant fragilisées, les adorateurs d’une culture et d’un pouvoir puisés dans les temples des enfants de Zeus.

A l’ombre de paisibles plages grecques sur lesquels se prélasser les vacanciers se nourrit un drame. Ariane, bercée par ses vacances avec son mari et sa fille revient sur le sable après une baignade revigorante de nuit, et la terreur s’abat sur elle quand elle réalise que toute trace de ses amours a disparu. Disparu à se rendre folle. Disparu à rechercher dans les moindres recoins de son esprit des indices sur ce qui a permis à sa petite Edrielle, sept ans, et à son Damien de se volatiliser.

Ariane est écrivain, spécialisée dans les rites antiques, grâce à son père, passionné d’Histoire, à un point qu’elle est loin d’imaginer. A l’ombre du monde courent les fourmis que sont ces humains, en quête de réponse à leur existence, sur fond d’enquête policière, grâce à Jean, flic indépendant et séduisant que l’on retrouve en guerrier protecteur de notre Ariane.

Comme le conte la légende, Ariane tisse le fil qui permettra d’extraire la toute puissance de sa mission. Elle est une femme puissante qui s’ignore, et son rôle est magnifique. Nostradamus rôde, en professeur bienveillant, ayant glissé parmi les pages de ses prophéties des vers à résoudre, à moins qu’il ne s’agisse de pistes dans lesquelles chacun peut se retrouver. Mais tandis que Nostradamus écoute la voix des Astres, la Pythie traduit celle du Dieu Apollon. Ces voix sont-elles un guide ou un leurre ?

« Il existe des liens invisibles, dissimulés sous la surface des choses. Il faut creuser pour les trouver. »

Ce premier tome s’achève sur une odeur de poussière soulevée par la course au travers des pages et s’achève par un frein de dernière minute au bord de la falaise du mot « fin ». La suite m’est indispensable pour un enrichissement parfait !

Eric Costa écrit à quatre mains avec Raquel Ureña, et ce duo de choc sort cet opus dès demain ! Tenez vous prêts !! »

Un grand merci à Claire Marquez pour cette chronique ! Si vous voulez tenter l’aventure, cliquez sur la couverture en-dessous !

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« Une île grecque, un peu avant minuit
Ariane, sa fille et son mari se retrouvent enfin seuls sur la plage féerique de Myrtos. Lorsque la jeune historienne sort de l’eau, et qu’elle cherche les siens en vain, elle croit d’abord à une mauvaise plaisanterie. Mais quand toutes les preuves attestent qu’elle a voyagé seule et n’a jamais eu ni enfant ni mari, il ne reste que deux explications possibles.
Soit elle a rêvé sa vie, soit on la lui a effacée.

À moins de trois cents kilomètres de là, un homme accède à la plus haute fonction d’une Confrérie occulte. Il va enfin pouvoir se venger… »

Si vous aimez les héroïnes qui s’ignorent, les thrillers internationaux, les mystères archéologiques et le parfum sulfureux des sociétés secrètes, ce livre est pour vous.

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