Trilogie The Prison Experiment : chronique de Yoan H. Padines, Écrivain de l’imaginaire

 

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 » Voici une chronique littéraire d’un auteur auto-édité, Eric Costa, et de sa trilogie, The Prison Experiment. Oui, aujourd’hui, ce n’est pas un livre, mais trois qui vous son proposés !

Si vous aimez le genre, il y a moyen de se faire plaisir. Par contre, prévoyez du temps devant vous (#LectureConfinée ?) car l’ensemble fait près de 2000 pages, qu’il vaut mieux lire d’une traite pour ne pas perdre le fil…

La quatrième de couverture

« Zone 51, désert du Nevada.
Un dôme immense, à la peau cuivrée, se dresse tel un monstre sous les étoiles.
Son nom : « L’Œuvre », prison expérimentale secrète dotée d’une intelligence artificielle.
Nul ne sait ce que recèle l’édifice depuis que la CIA en a perdu le contrôle. Que sont devenus les 5300 détenus, livrés à eux-mêmes après sept ans d’abandon ?
Un commando de douze hommes et une femme pénètre en secret dans ce labyrinthe mortel.
Leur mission : retrouver Dédale, son architecte, à n’importe quel prix.
Elena, hackeuse surdouée, compte bien percer les mystères de l’Œuvre. Elle ignore que cette mission l’emportera au-delà des illusions, face à ses peurs les plus folles, dans les tréfonds de l’âme humaine.
Son génie peut les sauver… ou les tuer.
Jusqu’où l’homme peut-il aller pour survivre ? »

 

Mon avis sur cette trilogie

C’est un sacré pavé que The Prison Experiment, mais il vaut le détour ! Il est très difficile d’émettre un avis sur ce roman sans spoiler les futurs lecteurs.

Les scènes d’actions s’enchaînent, dans un univers à la fois ouvert et… en huis-clos. Si, si, c’est possible, lisez-le, vous verrez. C’est un véritable page-turner immersif, sur fond de scandale politico-militaire. Un mélange de Labyrinthe, de Cube et de Millenium.

Mon seul reproche concerne le troisième tome, que j’ai trouvé un poil plus poussif que les autres, avec une impression de déjà vu et un final qui, du coup, était amplement prévisible. Une duologie aurait suffi, à mon humble avis, pour éviter ces quelques longueurs.

Il n’empêche que je vous en recommande vivement la lecture !

Ma note : 4,5 / 5

Style de l’auteur

Le style d’Eric Costa est direct, très tourné vers l’action, avec une approche cinématographique : la trilogie pourrait clairement être portée au cinéma. Je me suis senti immergé dans ces salles flippantes aux ambiances changeantes. Une écriture très réussie, car très en phase avec l’univers de ce roman.

Maîtrise de la langue

J’ai trouvé une poignée de coquilles, comme dans tout ouvrage : c’est suffisamment rare pour ne pas gêner la lecture.

Personnages

Je vais sûrement détonner par rapport à d’autres critiques : Elena m’a un peu saoulé… Je l’ai trouvée un peu bêbête par moments, avec une furieuse envie de lui mettre un coup de pied au cul. J’ai préféré de loin le personnage d’Agellos, ou encore, bizarrement, de Josh : ce dernier immerge dans un univers carcéral qui fait froid dans le dos…

Univers

L’Oeuvre est un microcosme en soi, ouvert et fermé, donnant une liberté à l’enfermement. Il est très bien décrit, présenté et proposé. On s’y croirait. L’organisation “géopolitique” à l’intérieur est crédible, même si j’ai moins accroché à l’ambiance technologique qui est parfois un peu tirée par les cheveux et au-delà de ma trêve d’incrédulité.

Intrigue

Quand le livre démarre, il est difficile de savoir où l’auteur nous emmène : l’intrigue démarre d’autant plus lentement que l’Action survient très vite. Et puis, petit à petit, on veut savoir. C’est quoi cet endroit. C’est qui ce gars qui se faufile à l’extérieur, qu’est-ce qu’il va devenir ? Pourquoi les mercenaires s’introduisent là-dedans ?

Plus le roman avance, plus les intrigues s’accumulent : c’est top, le lecteur ne peut que tourner les pages pour SAVOIR !

Mon seul regret, c’est la fin du troisième tome que je voyais se profiler depuis un certain temps et qui du coup est tombée à plat, car trop téléphonée.

Originalité

Ce n’est pas un roman d’une originalité révolutionnaire, mais tout en trouvant des sources d’inspiration dans d’autres horizons littéraires ou cinématographiques, Eric Costa nous emmène dans une Oeuvre (!) nouvelle, originale, cohérente, sans tomber dans les clichés du genre.

En conclusion, vraiment, n’hésitez pas : c’est de la bonne auto-édition qui vous tiendra en haleine pendant de longues heures ! »

Un grand merci à Écrivain de l’imaginaire pour cette chronique !

 

The Prison Experiment :

« Zone 51, désert du Nevada.
Un dôme immense, à la peau cuivrée, se dresse tel un monstre sous les étoiles.
Son nom : « L’Œuvre », prison expérimentale secrète dotée d’une intelligence artificielle.
Nul ne sait ce que recèle l’édifice depuis que la CIA en a perdu le contrôle. Que sont devenus les 5300 détenus, livrés à eux-mêmes après sept ans d’abandon ?
Un commando de douze hommes et une femme pénètre en secret dans ce labyrinthe mortel.
Leur mission : retrouver Dédale, son architecte, à n’importe quel prix.
Elena, hackeuse surdouée, compte bien percer les mystères de l’Œuvre. Elle ignore que cette mission l’emportera au-delà des illusions, face à ses peurs les plus folles, dans les tréfonds de l’âme humaine. 
Son génie peut les sauver… ou les tuer.
Jusqu’où l’homme peut-il aller pour survivre ? »

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