The Prison Experiment T3 : chronique de Marienel Lit

 » Voici que se termine l’aventure de The prison experiment avec ce troisième tome qui clôt, comme son nom l’indique, la trilogie. J’ai suivi cette aventure depuis ses débuts, le dernier tome est toujours un passage difficile, c’est celui où on va avoir la résolution de toutes nos questions et en même temps, on a pas envie de savoir trop vite pour ne pas quitter l’univers. Cette trilogie restera une belle expérience de lecture que je n’avais pas encore vécue jusque là.

C’est toujours compliqué de parler d’une suite dans une série, il faut éviter de trop en dire pour ne pas trop vous dévoiler ce qu’il s’est passé dans les épisodes précédents. Je vais essayer de rester discrète sur certains sujets, et pourtant ce n’est pas l’envie qui me manque de vous en parler.

J’ai donc retrouvé avec plaisir Elena et ce qu’il reste de son équipe de mercenaires. Je la retrouve juste après les derniers événements de la fin du second tome. Elle continue sa mission qui consiste à retrouver Dédale, l’architecte qui a crée l’Oeuvre. Je rappelle, pour infos, que c’est une prison expérimentale où se trouvaient au début plus de cinq mille personnes. Sept années se sont écoulées depuis la création, les prisonniers se sont regroupés en différentes factions, certaines sont plus pacifistes que d’autres. Cette grande prison est composée de différentes salles représentant la nature extérieure, on peut se retrouver en plein désert comme en pleine forêt tropicale ou encore dans des décors très froids. Les différentes espèces végétales et animales sont elles aussi bien présentes.

Elena est donc avec Jackson et Lasios, ils suivent une sorte de jeu de piste créé par Dédale, ils en cherchent les indices et essaient de résoudre les énigmes pour trouver le chemin qui pourrait les conduire à l’architecte. En même temps, on suit à l’extérieur de l’Oeuvre, un groupe de militaires, ils doivent pénétrer dans la prison pour sauver les derniers prisonnier présents dedans, et arrêter ce projet. Ce groupe, dirigé par le colonel Maximus, va devoir rentrer dans l’Oeuvre, exactement comme le groupe de mercenaires dont Elena fait partie quelques jours plus tôt. Et comme dans les tomes précédents, nous suivons, au travers d’un journal, la vie d’un prisonnier avant l’Oeuvre, qui raconte sa vie carcérale. On retrouve alors des prisonniers qui auront des rôles importants dans les différentes factions dans la prison expérimentale.

Le roman va ainsi s’articuler entre ces trois axes, celui d’Elena, celui de Maximus et le récit de Josh. Les chapitres vont alterner entre ces trois personnages importants. Cela donne, comme vous pouvez vous en douter, beaucoup de rythme à la lecture, on quitte à chaque fois les personnages avec des révélations ou des péripéties de fin de chapitres et on a hâte d’être dans un nouveau chapitre les concernant pour savoir. Les énigmes que doit résoudre Elena pour retrouver le « Maître » sont toutes basées sur la mythologie grecque, et la jeune femme montre qu’elle a beaucoup de connaissance en ce domaine. Ces connaissances vont lui permettre d’avancer, mais arrivera-t-elle à son but, ça je vous laisse le découvrir. Une chose est sûre, c’est qu’au travers de ce personnage féminin, on ressent toute la culture de l’auteur, Éric Costa. Et on se rend compte aussi du travail qu’il a dû fournir en amont pour mener à bien cet énigme. C’est très précis, les légendes mythiques sont vérifiables et existent vraiment. J’aimerais parfois être invisible pour me téléporter près d’un écrivain et regarder sa façon de travailler, ses notes, dans le cas d’Éric Costa, ce doit être très intéressant.

Là où il a également montré toute sa précision d’écrivain, c’est dans la description de tous les armements que peuvent utiliser le colonel Maximus et ses hommes pour rentrer dans l’Oeuvre. Et surtout de montrer combien les machines et les intelligences artificielles peuvent remplacer l’homme. Ces passages de préparatifs m’ont paru parfois un peu long à lire, ce sera mon seul bémol dans le roman. C’est très intéressant, mais les descriptions ont parfois ralenti ma lecture. Cependant, elles étaient nécessaires pour qu’on comprenne bien ce que ces machines ou armes allaient pouvoir fournir comme aide (ou pas) aux militaires. Je dis « ou pas », car, comme toutes machines, elles ne remplaceront jamais l’humain, n’ont pas sa sensibilité et font parfois des erreurs lourdes de conséquences.

Une fois les militaires rentrés dans l’Oeuvre, la lecture redevient prenante, j’ai suivi avec avidité ce qui allait arriver à ce groupe, mais aussi à Elena. Et plus j’avançais dans ma lecture, et plus je me posais de questions, plus j’avais d’appréhension aussi, car les péripéties s’enchainent et sont parfois dramatiques pour certains personnages. L’auteur n’épargne pas le lecteur, ils n’hésitent pas à faire souffrir ceux que l’on peut considérer comme des héros, j’ai été triste plus d’une fois devant la mort de certains, à laquelle je ne m’attendais pas du tout. Attachée que je suis à Elena, j’ai souvent tremblé pour elle. Je suis triste de la quitter, mais il faut bien laisser partir les personnages. Je l’ai suivie avec tellement d’attention depuis trois tomes qu’elle en était devenue presque réelle. C’est d’ailleurs aussi une grande force de cette trilogie, cette barrière entre le réel et l’irréel. Se dire qu’un tel projet pourrait bien exister, l’homme a parfois des idées créatives un peu surdimensionnées. Peut-être cela existe-t-il déjà…ça fait froid dans le dos…En tout cas, personne ne peut sortir indemne d’une telle « Oeuvre », que ce soit les personnages ou nous, lecteurs…

Il y a beaucoup de personnages, et ce dans tous les tomes. Mais on arrive facilement à se familiariser avec eux. Tout d’abord parce qu’ils sont tellement marquants par leur personnalité ou caractère qu’il est très difficile de les oublier. Et ensuite, l’auteur a créé une galerie de personnages à la fin du roman qui fait que si vous avez un oubli sur certains, vous pouvez très vite vous retrouver. J’avoue ne pas avoir eu le cas, je me souvenais exactement de qui était qui, ils ont chacun tellement de force et de singularité qu’ils sont restés marqués en moi.

Cette trilogie est sans contexte une réussite. Maintenant qu’elle est finie, on se rend compte de la dimension qu’a voulu lui donner son auteur. Je l’ai déjà dit dans mes précédentes chroniques, mais lui aussi a créé sa propre « Oeuvre ». La qualité d’écriture a été la même tout le long de ces trois tomes, toujours la même plume très visuelle qui permet au lecteur de bien s’imaginer les lieux qu’il dépeint. En lisant, vous avez l’impression d’avoir un véritable film sous les yeux. Et le final clôt à merveille le tout. Je ne savais pas où l’auteur allait bien pouvoir me mener, je ne m’attendais pas à certaines choses qui m’ont laissée perplexe. J’ai bien aimé le clin d’œil qu’il fait à la fin sur sa propre personne, son propre rôle, je ne peux rien dire, et ce n’est pas l’envie qui me manque. Disons que je souhaite à Éric Costa certaines choses similaires, ceux qui ont lu comprendront !

La lecture de ce dernier volet s’est faite moins rapidement et facilement que les deux autres, je pense que c’est dû à la densité des informations, des événements qui ont lieu et qui m’ont obligée à les digérer petit à petit. J’ai même fait une pause dans ma lecture à un moment crucial et important, une courte pause, mais j’en ai eu besoin pour mieux assimiler le tout et mieux me rendre compte de tout le chemin parcouru depuis le premier tome. Et je peux vous dire à quel point il est conséquent et juste incroyable quand on repense au tout début du tome 1.

Eric Costa a mené à bien un très beau projet, je ne peux que le féliciter pour cela. Cette trilogie restera dans ma mémoire, je pense qu’elle sera difficilement oubliable, et je souhaite à l’auteur tout le succès qu’il mérite.  Je ne suis pas tout à fait triste de quitter cette histoire, car je sais que je pourrais la retrouver en la lisant à nouveau. Et maintenant que je connais tous les tenants et aboutissants, je la relirai avec un autre œil, une autre vision, me permettant de repérer d’autres indices impossibles à discerner à la première lecture.

Bien sûr, je vous recommande cette trilogie, tentez l’aventure, c’est une expérience à vivre en tant que lecteur. Je garde espoir dans mon cœur que l’homme garde encore un peu d’humanité. Utopique ? Oui sans doute, mais l’espoir est ce qui nous permet de rester debout. En tout cas, comme vous pouvez le voir, ces romans me poussent à la réflexion et à la prise de conscience et c’est quelque chose d’important qu’une lecture ait ce double rôle de divertir et instruire.

Un dernier point à souligner, et j’arrête mon bavardage. Je voulais revenir sur les couvertures de chaque tome qui nous montre Elena, on peut voir son évolution par rapport à ce qu’elle tient dans la main ou à sa position. Elles sont réalisées par Matthieu Biasotto et c’est, comme toujours, une réussite, elles représentent très bien le livre et son contenu.

Je remercie l’auteur de m’avoir contactée à chaque parution et de m’avoir permis de lire chacun des trois tomes, ce fut pour moi une belle aventure. Je vais continuer, bien entendu, à le suivre. Je me demande bien quelle va être sa prochaine idée…« 

Un grand merci à Marienel Lit pour cette chronique qui me va droit au cœur !

The Prison Experiment :

« Zone 51, désert du Nevada.
Un dôme immense, à la peau cuivrée, se dresse tel un monstre sous les étoiles.
Son nom : « L’Œuvre », prison expérimentale secrète dotée d’une intelligence artificielle.
Nul ne sait ce que recèle l’édifice depuis que la CIA en a perdu le contrôle. Que sont devenus les 5300 détenus, livrés à eux-mêmes après sept ans d’abandon ?
Un commando de douze hommes et une femme pénètre en secret dans ce labyrinthe mortel.
Leur mission : retrouver Dédale, son architecte, à n’importe quel prix.
Elena, hackeuse surdouée, compte bien percer les mystères de l’Œuvre. Elle ignore que cette mission l’emportera au-delà des illusions, face à ses peurs les plus folles, dans les tréfonds de l’âme humaine. 
Son génie peut les sauver… ou les tuer.
Jusqu’où l’homme peut-il aller pour survivre ? »

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