The Prison Experiment : chronique de Sarah Auger

« Dans The Prison Experiment de Eric Costa, un groupe de mercenaires entre dans des lieux inviolés depuis sept ans. Pas de temps mort, on est directement propulsés dans l’action. Sept longues années où les hommes qui habitent l’œuvre vivent en autarcie. Imaginez un peu le truc. Sept ans sans savoir ce qui se passe à l’extérieur, et sans que l’extérieur ne sache ce qui se passe à l’intérieur, toutes ses années de doute où il faut survivre coûte que coûte, entouré d’hommes dont on ne connaît rien, si ce n’est que comme nous ce sont des taulards qui ont accepté de se prêter à une expérience hors du commun dans un environnement pensé de toute pièce pour cela.

Que vont trouver nos mercenaires en arrivant, et que viennent-ils faire là ? Des morts, des condamnés organisés, encore plus hargneux qu’avant, des hommes repentants ? Le flou total et pourtant, ils ont tous signés pour cette mission ô combien périlleuse.
Je soupçonne que la raison évoquée pour les envoyer là-bas n’a rien à voir avec la véritable raison de leur présence. Et ça, ils risquent bien de le découvrir à leurs dépens, à moins que je ne fasse fausse route.
Qui, quoi, que ce passe-t-il dans ce lieu ? De quoi faut-il se méfier et surtout, de qui ?
L’équipe envoyée ne se connaît que depuis quelques heures, pas soudée pour deux sous, les tensions sont inévitables. Ils vont pourtant devoir progresser ensemble s’ils veulent mener à bien leur mission et s’en sortir sans trop de grabuge, ce qui s’augure complexe dès le départ.

L’œuvre est un projet longuement réfléchi et bien dissimulé, hautement top secret. Tout est mis en place pour que rien ne s’ébruite de cette expérience carcérale hors normes.
Hélas, comme chaque fois que l’homme se croit supérieur à tout, chaque moment où il affiche une trop grande confiance en lui, il se prend un retour de bâton imprévu en pleine face. Et bien évidemment, rien ne se passe comme anticipé, les évènements dérapent, l’expérience prend son indépendance suite à un incident grave en son sein.
Un microcosme se met en place et s’organise, exploitant les compétences de chacun. N’oublions pas qu’on a affaire à des détenus, soumis à toutes sortes de peines, condamnés pour des délits très variés, des plus légers aux plus graves. Forcément, on est loin de l’ambiance colonie de vacances bon enfant.

Tensions et dangers sont omniprésents à chaque pas, difficile de savoir à l’avance en qui avoir confiance surtout face à une telle population. Certains de ces individus sont pour ainsi dire retournés à l’état primitif, d’autres se sont organisés. Et les risques ne viennent pas seulement des hommes. Les lieux en eux-mêmes sont hostiles. L’œuvre se comporte comme une entité vivante, mouvante, et changeante au gré des vents. On n’est pas dans cube, mais ça y ressemble.
L’homme ne manque pas de ressources et d’ingéniosité, même livré à lui-même dans un environnement inconnu et souvent hostile.
Seulement, un rien peu briser le fragile équilibre mis en place au fil des ans. Et ce rien vient justement de pénétrer dans cet antre.
Seul un savant fou peut être à l’origine d’un tel lieu. Quelqu’un dont il faut sans doute se méfier encore plus que du plus dangereux des taulards enfermés ici. Un être machiavélique qu’on n’a pas vu pas entendu, dont on ne sait pas grand-chose au fil de ces pages, mais qui me laisse une impression glaçante. Ce type est prêt à tout pour arriver à ses fins et je suis persuadée que la rencontre aura lieu dans le prochain volet.

Pourquoi eux ? Et surtout, pourquoi maintenant ? Une autre question me taraude que je ne poserai pas ici pour garder intact le suspense.
Il y a fort à parier que l’œuvre camoufle encore bien des mystères à nous dévoiler, et qu’ils n’auront rien d’agréable pour ceux qui s’y trouveront confrontés.
Un fond de mythologie grecque émaille le récit, des références inévitables à d’autres œuvres vont vous sauter aux yeux. Malgré tout cette expérience de lecture s’avère bien unique en son genre.
Ce récit est foisonnant. Il y a de l’action à chaque instant, de la diversité, du danger, du suspense. Il vous promet de bons moments de lecture en apnée. On plonge au cœur de la bestialité humaine, dans un monde ou rien d’autre ne compte que la survie, et où la loi du plus fort règne en maître.
Alors soyez au rendez-vous le 30 novembre. »

Je remercie de tout cœur Sarah pour cette chronique qui me va droit au cœur… et pour cause, elle parle mieux du roman que moi !

N’hésitez pas à liker, commenter si cela vous inspire et partager pour aider le livre à se faire connaître !

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