Aztèques : Harem — chronique Les Lectures de Minibulle

Je remercie Isabelle du site Les Lectures de Minibulle pour sa chronique d’Aztèques. Ce qui me fait particulièrement plaisir, en dehors de la chronique elle-même, c’est qu’Isabelle ne pensait pas accrocher à l’histoire au début, puis qu’elle a continué et aimé !
Isabelle m’a demandé la suite, que je lui ai envoyée, et, comme à chaque fois, je publierai ses chroniques sur ce site.

Ce qui est bien et moins bien avec Aztèques, c’est qu’il ne fait pas partie des grands genres qui se distinguent et se lisent le plus. Ce n’est pas une romance, ni un thriller. Et pourtant, il y a dans ce livre de la romance et du thriller, et beaucoup d’autres choses. Ce qui fait que les lecteurs qui lui donnent une chance repartent, finalement, assez surpris et assez contents (du moins, c’est ce qu’ils me disent !).

Alors voilà, on continue à bloc avec Ameyal, avec le quatrième volet mi 2019 si tout va bien, juste après mon projet du moment : The Prison Experiment, actuellement en correction, et dont je partagerai bientôt de croustillants extraits. Allez, assez de blabla… place à la chronique d’Isabelle !

 » Me voilà plongée dans le monde des Aztèques et ça commence fort ! J’adore quand l’histoire débute en dialogue. Pas de temps morts, c’est impressionnant.

La brutalité est de mise, ça ne rigole pas avec ce peuple. Ne vous attendez pas à une histoire romantique, vous seriez déçus, mais à une guerrière dans l’âme oui !

J’ai beaucoup aimé Ameyal. Sa détermination toujours, au péril de sa vie.

De nombreux personnages gravitent autour d’elle comme Nicté, Izelka, Coatzin, Xalaquia, Cipetl, Tene. Un nid de crabes. Même moi, je me demandais à qui faire confiance, et j’avais envie de lui murmurer de faire attention et qu’elle allait se faire duper.

La cohabitation avec des femmes telles que les esclaves d’intérieur ou d’extérieur (elles n’ont pas les mêmes tenues, et Ameyal est une esclave d’extérieur) ou les concubines, dans le harem ou pas, la jalousie est partout. Les grades de première, deuxième ou troisième sœur m’a fait sourire, parce que finalement, cette jalousie on a la retrouve aussi ailleurs que dans un harem et les différents grades aussi …

Il y a quand même une certaine solidarité qui permet à la lectrice que je suis de respirer un peu.

Ameyal n’a qu’un but, approcher le grand Maître Ahuizotl et intégrer l’école du harem. Elle fera tout pour y parvenir et le lecteur sera tenu en haleine jusqu’au bout du livre.

Elle risquera sa vie plusieurs fois, elle sera enfermée, elle sera utilisée pour des fins personnelles et moi j’admire sa pugnacité. Jamais, elle ne renoncera.

Je salue l’écriture d’Éric Costa que je ne connaissais pas. Il a réussi à me faire aimer cette Ameyal. Il est parvenu à me faire changer d’avis au cours de la lecture. Je ne pensais pas à être accrochée autant à cette histoire, et je me disais que la suite ne m’intéresserait probablement pas.

C’était sans compter sur l’habileté de l’auteur qui a su me captiver jusqu’au bout et qui m’a laissée sur un beau cliffhanger qui m’a décidée immédiatement à commander la suite.

Alors, à votre tour, laissez-vous envoûter par le regard de jade d’Ameyal et suivez là dans « La voie du Papillon » qui fera l’objet d’une prochaine chronique.

Merci Éric Costa pour cette découverte et merci pour votre confiance renouvelée. »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s