« Après avoir lu un livre, il y a parfois comme un besoin, que l’on n’explique pas forcément, de laisser décanter une lecture avant de pouvoir s’exprimer et partager son avis. le livre d’or en fait partie.
“Le livre d’or”, n’est pas seulement un livre. C’est le résultat d’un mélange de genres qui au final devient un billet d’entrée”, une invitation pour vivre une expérience incroyable.
Tout commence par une description admirable. Celle d’un paysage à la fois glacial et oppressant. Nous sommes en décembre 1897, sur les terres de Dracula, quelque part dans les Carpates. Un homme, Alexander Hartman, un spécialiste en langues et symboles, accompagné de sa fille Lucy s’acharnent contre une tempête de neige. le décor est planté ! Dans cette lutte contre les éléments, nos deux protagonistes se retrouvent par un heureux hasard devant un refuge en plein coeur des montagnes. Sans le savoir, une fois accueillis par les occupants du lieu, leurs vies vont peu à peu être chamboulées à tout jamais…quant à moi, ma lecture va devenir complètement dingue !
Dès leur arrivée, Alexander et Lucy se retrouvent face à un cadavre qui gît sur l’autel. Il n’en faut pas plus pour attiser la curiosité de ce dernier, au grand désarroi de sa fille. Bien loin d’imaginer qu’ils seront confrontés à leur plus grande peur, débute alors une intrigue complexe, dans laquelle les cadavres vont se succéder. Très vite, ils découvrent d’anciens feuillets provenant tous d’un ancien manuscrit..” le Livre d’or”. Mais quels liens peuvent bien existés entre ce livre et toutes ces tragédies ? Réussiront-ils à lever le voile sur cette affaire surprenante ?
Grâce à une plume dense, avisée, d’une justesse incroyable, Éric Costa nous embarque dans une intrigue captivante, magnifiquement tissée. Un récit très bien construit, travaillé, dans lequel les révélations se succèdent, entraînant nos deux protagonistes dans une enquête à la fois haletante et fascinante, en huis clos, entourés de personnages repoussants mais très attachants, ou leurs complexités surpassent de très loin leurs apparences. Et que dire de l’ambiance… si ce n’est qu’elle est sombre, très angoissante dans laquelle l’émoi est omniprésent, garantissant au lecteur des émotions successives.
Les pages défilent, se succèdent les unes aux autres dans un rythme soutenu pendant lequel, Éric Costa, réussit avec brio ce tour de force, celui de maintenir son lecteur en haleine, du début à la fin, en le conduisant vers un final… mais ça, je vous laisse le plaisir de le découvrir ! .
Immense merci à Éric Costa de m’avoir accordé sa confiance, et permis de découvrir son tout dernier roman.
Enorme coup de cœur ! »
Un grand merci à Blicliauteck et Babelio pour cette chronique qui j’espère vous donnera envie de découvrir ce roman !
« 18 décembre 1897, Massif des Carpates
Un refuge isolé. Un corps. Une mort mystérieuse.
Alexander Hartman, détective expert en langues et symboles, et sa fille Lucy sont entraînés dans une enquête macabre où les morts s’accumulent. Tandis qu’ils sont confrontés à des tragédies liées à un ancien manuscrit disparu, le Livre d’or, leur quête les mène face à leurs terreurs les plus profondes.
Pourront-ils démêler les fils de ce mystère avant qu’il ne soit trop tard ? »
